Pour une fois, avant même de vous parler du texte, j’ai envie de vous parler de… la voix. La voix, c’est celle de Rachel Arditi, qui lit ce livre audio. Et quelle voix ! Ou plutôt devrais-je écrire : quelles voix ! J’ai a-do-ré ce livre audio, en grande partie parce que Rachel Arditi en fait une lecture géniale, avec de belles voix, bien distinctes, pour chaque personnage. Elle incarne réellement les trois « dames de Marlow » et leur donne à chacune une personnalité. C’est un gros coup de cœur d’écoute.
Quelques mots, quand même, sur l’histoire : Judith est une septuagénaire un peu fantasque, qui n’a pas la langue dans sa poche, et qui occupe ses journées en inventant des grilles de mots croisés. Elle habite une vieille demeure au bord de la Tamise, qu’elle a héritée de sa tante. Lorsque son voisin est retrouvé mort, elle est convaincue qu’il a été tué et, faisant fi des recommandations de la police, décide de s’en mêler.
Si Judith est un personnage haut en couleurs (que Rachel Arditi incarne avec une belle voix rauque), que dire de Suzie ? Promeneuse de chiens, elle est à la fois gouailleuse et gaffeuse (j’adore sa voix, et j’ai tellement ri de ses interventions – sa rencontre avec la police est si amusante), mais elle va aussi s’avérer une précieuse alliée pour Judith. Avec Becks, la femme du vicaire, elles forment un trio atypique et sympathique. Je les ai adorées, j’ai adoré leurs voix, et cela a été un plaisir de les écouter pendant les quelques heures de ce livre audio – que j’étais même un peu triste de devoir laisser. J’espère qu’il y aura d’autres titres à écouter dans cette série.
Quand à l’histoire, elle est plutôt efficace : car après la mort du voisin de Judith, d’autres meurtres vont compliquer l’affaire. Il y aura des fausses pistes, plusieurs suspects, et un dénouement qui fonctionne bien. Et auprès des trois « dames de Marlow », une inspectrice à qui elles donnent bien du fil à retordre !
Audiolib, 9h01 d’écoute, 19,90€ en version CD, traduit par Sophie Brissaud, lu par Rachel Arditi.
J’attends la sortie des tomes de cette série avec une gourmandise assumée. Je me demande même si mon plaisir de lecture porte sur l’enquête… ou sur tout le reste. Après la lecture du premier tome, j’étais sceptique sur la capacité de l’auteure à faire toute une série autour d’Hannah et de ses recettes de cookies… Mais après le cinquième tome, je ne m’en lasse pas !
Dans ma première chronique sur « Les enquêtes de Lady Rose », je disais trouver cette série différente de celle des « Agatha Raisin », de la même auteure. Mais au fil des tomes, je trouve de plus en plus de points communs entre les deux héroïnes. Indépendantes, rebelles, avec un mauvais caractère mais un bon fond… finalement elles se ressemblent !
Une partie de moi s’était dit que, cette année, je lirai un peu moins de cosy mysteries – j’en ai lu beaucoup l’an dernier, et j’y ai même consacré une rubrique sur mon blog. Mais une autre partie de moi a beaucoup de mal à résister à ces romans plaisants, faciles à lire ou à écouter, et qui permettent tout simplement de passer un moment agréable !
Aussitôt fini le
Le roman s’ouvre avec un préambule pour présenter au lecteur les sœurs Mitford, six sœurs qui ont vécu au 20
J’ai déjà chroniqué sur ce blog les deux premières aventures de Sayer Alter («
J’ai lu ce 26
J’ai commencé ce tome. Je l’ai reposé (j’avais un autre roman sur ma PAL qui me faisait de l’oeil). Je l’ai repris plus tard. Je l’ai lu en entier.
J’ai lu Agatha Christie.