Alors que Pippa enregistre une série de podcast relatant l’enquête qu’elle avait menée dans le premier tome, elle apprend que Jamie, le frère de l’un de ses amis, a disparu. Puisque son absence n’émeut pas la police, Pippa – qui s’était pourtant juré de ne plus enquêter – reprend du service. Grâce à son podcast et à sa notoriété, elle espère recueillir suffisamment d’indices pour retrouver Jamie rapidement – si tant est qu’il soit encore en vie.
On retrouve dans ce deuxième tome toute l’énergie de l’adolescente de 17 ans, pleine de volonté, de convictions et de courage. La justicière 2.0 est devenue une quasi vedette (autant admirée que détestée) ; cette fois-ci elle enquête surtout avec le frère de Jamie, mais Ravi, qui est officiellement devenu son petit ami, reste présent dans l’histoire.
Il faut impérativement lire les tomes dans l’ordre, car le début de ce roman s’ouvre par un résumé complet de la première enquête. Il y a aussi beaucoup de personnages récurrents (il n’est pas indispensable de se souvenir de tous, mais disons qu’il y a une continuité). Quant à Pippa, elle est fidèle à elle-même : « si on veut que quelque chose soit bien fait, il faut le faire soi-même ».
Pour le reste, la trame est aussi efficace que dans le premier tome, avec des fausses pistes et des événements un peu mystérieux (qui trouvent tous leur explication, rassurez-vous). La fin est un peu trop mélodramatique pour moi, mais dans l’ensemble j’ai apprécié ce roman et l’ai lu très rapidement.
Casterman, 528 pages, 17,95€
J’aime bien les romans pour ado. Je les trouve souvent plus efficaces, plus directs et plus rythmés que de nombreux romans pour adultes. Surtout parmi les romans policiers. « Meurtre mode d’emploi » est un roman que j’avais repéré depuis longtemps, et je suis contente de l’avoir enfin lu. Le titre est un peu trompeur, puisqu’il s’agit en réalité d’une enquête, un cold case plus précisément, qu’une ado de 17 ans cherche à résoudre.
Connaissant de nombreux poèmes de Victor Hugo – dont de nombreux poèmes qui parlent d’amour – j’étais curieuse de lire les messages personnels qu’il avait écrits à Juliette Drouet.
Son fils de quatre ans a subi une chimiothérapie. Sa fille a fait un don de moelle osseuse pour le sauver. Elle a divorcé de son mari. Et tout ça en plein confinement 2020. On peut dire qu’en cinq mois, la vie n’a pas épargné Laurence Tardieu. Et pourtant elle a fait le choix d’intituler son récit « Vers la joie ».
Ce qui fait qu’on choisit un livre tient parfois à des critères bien différents. Un résumé qui donne envie. Une jolie couverture qui nous fait de l’œil. Un conseil d’un autre lecteur qui titille notre curiosité. Et parfois c’est la forme du livre qui crée l’envie de lecture. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai choisi de lire « L’énigme de Turnglass ».
J’ai traversé ce livre avec des pensées contradictoires.
Ce livre est extrêmement connu, et j’en entends parler depuis si longtemps, je l’ai noté dans ma liste de lectures il y a tant d’années, que j’ai même l’impression de l’avoir peut-être déjà lu – ce qui est possible.
La première question que je me pose en pensant au prochain tome des enquêtes pâtissières d’Hannah Swensen, c’est le nom du gâteau qui sera mis à l’honneur dans le titre. Après diverses tartes, un pudding, un carrot cake, un cobbler aux pêches (une découverte pour moi), un cheesecake, des muffins et j’en passe, voici donc le quart d’heure de gloire des chaussons aux pommes !
J’ai abordé ce livre comme un roman historique, et je me suis trompée. Il est bien plus que ça.
Frida Kahlo est depuis longtemps l’artiste qui me touche le plus, tant j’admire la force, la résilience, et l’incroyable vitalité dont elle faisait preuve. On ne peut pas comprendre ses tableaux sans connaître sa vie, et je recommande toujours l’excellent biopic « Frida » avec Salma Hayek exceptionnelle dans le rôle de l’artiste mexicaine.