L’an dernier, j’avais participé au #readChristie2023, mais je m’étais lassée en cours d’année d’avoir des lectures « imposées ». Je n’ai pas renouvelé l’expérience cette année, mais je relis régulièrement des romans d’Agatha Christie (soit les textes originaux, soit des adaptations comme les excellentes BD éditées chez Paquet).
Je n’avais pas gardé grand souvenir de « Cartes sur table », et cette édition traînait dans ma PAL depuis fort longtemps – elle n’en est sortie que parce que je cherchais un petit format à lire.
Je me suis plutôt ennuyée dans cette lecture (pardon Agatha!) qui était pourtant prometteuse. Mr Shaitana a décidé d’organiser un dîner un peu spécial : non pas un dîner de cons, mais un dîner de meurtriers et d’enquêteurs. Il est en effet persuadé d’avoir démasqué quatre criminels impunis, et compte sur l’aide de quatre spécialistes du crime pour l’aider à les faire avouer. Parmi les quatre spécialistes figure Hercule Poirot (mais il est moins présent que dans les romans où il enquête seul, et sa présence ressemble à un prétexte), et Mrs Oliver, une romancière que l’on retrouvera plus tard dans « Poirot joue le jeu ».
Mais au dîner, c’est Mr Shaitana lui-même qui est tué. Et dans le huis-clos de cette soirée, les regards se portent vite sur les quatre criminels invités.
Le roman pêche par trop d’hypothèses hasardeuses (à la place d’une vraie enquête méthodique), chacun y allant de sa petite analyse personnelle (souvent à l’emporte-pièce) pour identifier le coupable. C’est long et peu passionnant, je me suis vite lassée de cette lecture.
Next !
Le Masque, 220 pages, 7,40€
Marceau Miller est un écrivain à succès. Lorsqu’il meurt pendant une session d’alpinisme à mains nues, sa veuve ne peut se résoudre à considérer sa mort comme un accident : elle est persuadée qu’il a été tué.
Les romans avec des messages codés et autres casse-têtes ont souvent beaucoup de succès auprès des lecteurs, qui se mettent à la place des personnages pour résoudre énigmes et codes secrets. Or Edith Twyford,
Dans mon incroyable calendrier de l’Avent de cette année se cache chaque jour une surprise d’un genre différent. Et dans l’un des paquets j’ai découvert ce roman de Noël. J’ai l’habitude, chaque année en cette saison, de lire un roman à l’ambiance bon enfant, chocolat chaud et gentille romance.
J’ai eu envie de lire ce roman de 1909 sur les (toujours bons) conseils de mon ami Yves. Le point de départ me plaisait bien : à l’Académie française, les Immortels sont terrorisés depuis que les successeurs au fauteuil de Mgr d’Abbeville meurent mystérieusement, les uns après les autres, au moment de leur discours d’hommage. Plus personne ne voudra candidater,
C’est une toute petite BD en noir et blanc d’une vingtaine de pages, mais il s’y passe tant de rebondissements !
En avril 2021, je découvrais grâce à l’équipe du Cherche Midi cette série de cosy mysteries sur fond de recettes de cookies et autres douceurs sucrées. Trois ans et demi plus tard (et merci à la maison d’édition pour sa fidélité), me voici avec le tome 11 entre les mains – un joli tome 11 sur le thème des fêtes de fin d’année, avec une couverture brillante et pailletée.
J’ai reçu ce livre dans le cadre d’une opération « Masse critique » de Babelio, et la première impression que j’ai eue en ouvrant le colis a été de me dire que ce livre était un fort bel ouvrage, avec une épaisse couverture cartonnée, et des reproductions de gravures très bien faites.
C’est une discussion récente sur le « m
Fans d’Agatha Christie, cette série est faite pour vous ! Surtout si vous avez toujours rêvé de faire partie d’un club de lecture autour des cosy crimes… et je réalise en l’écrivant que dans mon premier club de lecture, nous avions lu « Ils étaient dix » – j’avais environ douze ans.