Harriet Westaway mène une vie difficile. Sans argent, elle vie dans un minuscule appartement sans chauffage que lui a laissé sa mère à son décès. Pour gagner sa vie, elle tire les cartes sur la jetée de la ville de bord de mer où elle habite. Acculée par un créancier, elle ne sait plus comment s’en sortir.
Arrive par la providence un courrier : sa grand-mère, Mrs Westaway, vient de mourir. Harriet doit se rendre sur place, elle est attendue par le notaire. Sauf qu’il y a un hic : la grand-mère d’Harriet est morte depuis longtemps, et cette Mrs Westaway est une inconnue.
J’adore les romans psychologiques de Ruth Ware, je les ai quasiment tous lus. J’ai globalement retrouvé l’ambiance que j’aime bien, des non-dits, des personnages ambigus, un décor propice aux secrets (ici une grande demeure glaciale dont le parc est envahi de pies). Tout cela fonctionne bien. On comprend très vite que la thématique de l’identité sera au coeur de l’intrigue (avec plein de secrets de famille en plus). J’ai tourné un bon moment autour de la solution sans la trouver complètement. Je me suis aussi mélangée dans les prénoms : c’est mon point négatif sur ce roman, je déteste me perdre dans les personnages et cela m’a empêchée de comprendre certains liens entre les personnages.
L’intrigue est moins angoissante et moins prenante que d’autres romans de la même auteure, mais le roman se lit quand même avec plaisir (et j’avais envie d’avoir le fin mot de l’histoire).
Pocket, 512 pages, 9,20€
Retrouver le commissaire Dupin et son équipe de Concarneau est toujours la garantie de passer un bon moment de lecture. Dans cette onzième enquête (déjà!), c’est Labat l’un des fidèles lieutenants de Dupin, qui lance l’histoire : sa tante, une femme âgée mais en pleine forme, rencontre depuis quelques temps les signes mystérieux de la mort autour d’elle – la Bretagne est pleine de légendes, et si la série des « Dupin » reste toujours très rationnelle, elle fait souvent référence aux croyances locales. Dupin, Parisien d’origine, ne croit pas à ces signaux, mais la vieille tante décède pourtant. Et quand Labat se rend sur place, il est victime d’une agression. C’en est trop pour Dupin, qui part sur place, sur la côte des Abers dans le Finistère.
J’attends toujours avec impatience la publication des romans de Michel Bussi – même si maintenant je les attends en version poche… J’aime bien être surprise, être impatiente de passer d’un chapitre à l’autre, et pousser un grand « oh » lors de la révélation finale.
C’est difficile de lire Proust.
J’avais adoré le premier tome de «
Cette BD m’attendait depuis des mois et des mois, je ne sais pas dire pourquoi j’ai attendu aussi longtemps pour la lire… A la faveur d’une « pause » entre deux romans, je me suis finalement immergée dans la marche d’Etienne Davodeau (dont je connaissais « Les ignorants », conseillé par une amie blogueuse spécialiste ès BD il y a fort longtemps).
Souvenez-vous (mais ne lisez pas la suite si vous n’avez pas fini le premier tome) : le
Première surprise en ouvrant ce livre : je me réjouissais d’avoir acheté d’un coup les deux tomes (pour éviter la pause lecture entre les deux), et je découvre que la série en comptera… sept ! Me voilà prise dans un piège !
Voilà un page turner comme je les aime, qui m’a tenue en haleine jusqu’à l’épilogue ! Je l’avais bien sûr remarqué dès sa sortie, ayant lu (je crois) tous les précédents romans de Joël Dicker ; mais il m’a fallu patienter un peu, au milieu de toutes mes lectures en attente, pour me décider à l’acheter. Et je ne regrette pas cet achat ! J’ai passé un excellent moment de lecture. L’ambiance m’a un peu rappelé celle de «
On n’en finit pas de publier des livres autour d’Agatha Christie. Entre les rééditions de ses romans, les BD qui en sont des adaptations, les cosy crimes qui se revendiquent de l’héritage Christie, le choix est vaste.