J’ai lu ce 26e tome juste après le 25. Parfois j’aime faire une pause entre deux tomes, parfois j’enchaîne les lectures. Cela dépend de mon humeur de lectrice. Je n’avais pas envie de quitter Agatha trop longtemps.
Le canapé du titre est en fait un divan. Car une psychothérapeute s’est installée à Carsely et compte bien ruiner la réputation d’Agatha. Lorsque cette psy est retrouvée morte, les suspects ne manquent pas, car elle avait accumulé beaucoup de secrets sur ses clients, qu’elle faisait chanté.
Ce n’est pas l’intrigue la plus intéressante de la série, il y a beaucoup de personnages mais pas vraiment de fil rouge avec des rebondissements (sauf dans l’épilogue à ne pas manquer !!). Les innombrables revirements sentimentaux d’Agatha sont un peu lassants dans ce tome, tant elle pense au mariage dès qu’elle rencontre un membre de la gente masculine – c’est un peu fatigant et cela n’apporte rien, si ce n’est montrer le désespoir sentimental d’Agatha – mais pour ça, c’est bon, on avait compris.
Heureusement, comme je le disais plus haut, l’épilogue laisse présager encore des aventures intéressantes.
Albin Michel, 14€
J’ai commencé ce tome. Je l’ai reposé (j’avais un autre roman sur ma PAL qui me faisait de l’oeil). Je l’ai repris plus tard. Je l’ai lu en entier.
J’ai lu Agatha Christie.
Les romans de Noël, c’est un peu comme les bûches à la crème au beurre : soit la crème est légère et gourmande et on se régale, soit c’est une crème bas de gamme, limite tranchée, sucrée et écoeurante.
Agatha Christie est une auteure dont j’ai quasiment tout lu (et ça fait beaucoup de textes ! Romans, nouvelles, pièce de théâtre). Et pourtant je continue à avoir l’oeil attiré par toutes sortes d’adaptations – cette fois-ci en bande dessinée.
J’ai découvert cette série des « Trois Brestoises » avec
La saison des romans de Noël bat son plein ! J’ai une tendresse particulière pour ces lectures saisonnières, légères comme de la guimauve, sucrées à souhait, réconfortantes comme le chocolat chaud que l’on boit avec.
J’ai déjà lu des romans de
Je lis beaucoup de cosy mysteries, j’ai commencé un certain nombre de séries, et ce qui est plutôt bon signe, c’est quand j’attends avec impatience de démarrer la lecture d’un nouveau tome. Je viens de lire le tome 3 il y a peu de temps, et le tome 4 m’attendait. J’avais très envie d’en démarrer la lecture, mais je me suis dit « allez, j’attends un peu, je le garde de côté, je vais lire un autre roman entre les deux ». Sauf que je n’ai pas réussi à commencer ledit roman, et que j’ai vite sorti « Meurtres et tarte au citron meringuée » de la pile où il m’attendait.
Parfois je choisis de lire un livre juste pour son auteur, sans même lire le résumé. C’est clairement comme ça que j’ai choisi ce livre – je garde un bon souvenir de mes précédentes lectures de romans de Joël Dicker. Et je dois dire que ce n’est pas la quatrième de couverture qui m’aurait encouragée : au contraire, le récit du SOE créé par Churchill me semblait éloigné de ce que j’avais envie de lire à ce moment-là. Comme quoi, parfois, ce qui est censé vendre un livre ne lui rend pas forcément service !