Avoir mis un âne sur la couverture de ce tome est une bonne idée car… c’est un peu le personnage principal !
Agatha a été embauchée pour une histoire d’espionnage industriel (c’est une thématique nouvelle dans ses enquêtes). Trompée par son flair, elle se fait piéger en découvrant une mise en scène de faux meurtre. Pourtant, quelques jours plus tard, un vrai meurtre est commis. Les apparences accusent Wizz-Wazz, une ânesse, qui aurait tué d’un coup de sabot. Mais Agatha ne croit pas à la culpabilité de l’ânesse, et voilà la riche et chic Agatha au secours d’une vieille ânesse puante !
C’est un bon tome, qui se renouvelle en allant chercher des thématiques un peu différentes. L’histoire ne s’éparpille pas, les personnages sont assez peu nombreux. Le dénouement n’est pas surprenant.
Quant à la vie sentimentale d’Agatha, elle connaît un nouvel espoir avec l’arrivée de Chris. J’avoue avoir été un peu déstabilisée, il me semble que l’ellipse narrative entre le précédent tome et celui-ci est un peu trop marquée (ou alors j’ai raté quelque chose !), au point que j’ai vérifié 2 fois que je n’avais pas oublié de lire un tome !
Il ne me reste plus que 2 tomes à lire (1 seul est déjà sorti pour l’instant). Je me demande comment la série finira – si elle finit vraiment, car c’est le décès de l’auteure qui y a mis un terme.
Albin Michel, 14€
« Je n’ai accès ni aux analyses des experts ni aux rapports d’autopsie, ce qui m’oblige à miser sur mon intuition et à essayer de deviner, comme au bon vieux temps. »
Doucement mais sûrement, je m’approche de la fin de la série « Agatha Raisin ». Ce 28
C’est un bonheur de lecture de se plonger dans un roman comme celui-ci.
J’étais très curieuse de découvrir ce roman, attirée par cette couverture colorée assez différente des autres couvertures des Presses de la cité, et par ailleurs ambiguë : quatre jeunes femmes habillées de robes façons XIXe siècle, portant chacune un verre ou une bouteille de vin. En dédicace, l’auteure fait un clin d’oeil à Jane Austen, mais on est quand même bien loin de « Raisons et sentiments ».
J’avais beaucoup aimé le rythme et l’intrigue des «
Dans l’anonymat d’un tout petit immeuble parisien, il faut attendre un événement grave pour que les locataires se parlent. Et cet événement n’est rien d’autre que la vente de l’immeuble par son propriétaire, auprès d’un promoteur qui le rasera et expulsera les locataires actuels. Or chacun d’entre eux a une très bonne raison de ne pas accepter de partir. Malgré leurs différences, ils vont devoir faire équipe.
J’ai lu quasiment tous les romans (adultes) de Michel Bussi, et depuis « Nymphéas noirs » j’admire sa capacité à promener des lecteurs dans un récit parfois déstabilisant, mais qui offre toujours une fin réaliste – ce que l’on appelle le « twist ».
J’avais quitté Carsely à la fin du
Pour sa neuvième enquête, j’ai retrouvé le sympathique commissaire Dupin à Saint-Malo. Invité pour un séminaire qui – vous connaissez le personnage – ne l’intéresse pas le moins du monde, il est témoin d’un meurtre en plein marché.