Après le départ de Torunn de la ferme, la famille a repris son rythme de vie, chaque membre de son côté. Quatre années ont passé. Torunn vit avec l’éleveur de chiens (rencontré dans le tome précédent), dont elle n’attend rien pour l’avenir. Il la trompe, elle le sait, mais reste malgré tout avec lui. Déprimée, elle ne voit pas de projet susceptible de la faire revenir vers une vie heureuse. Erlend et Krumme sont devenus parents de trois bambins. Le grand-père s’est installé dans une maison de retraite, où il est heureux. Et Margido envisage de développer son entreprise.
La ferme, quant à elle, est à l’abandon.
Alors la grande question de ce livre est de savoir ce que va devenir cette ferme. Le titre, « L’espoir des Neshov », laisse bien supposer que la ferme doit revivre, d’une façon ou d’une autre, mais comment ? Et par qui ? Est-ce par le retour de Torunn, par les projets de Erlend d’habiter les silos, par Margido (qui prend une place inédite dans ce quatrième tome) ? Je vous laisse le découvrir.
Ce tome est, par comparaison aux trois précédents, plus triste, plus nostalgique. Jusqu’ici, chaque épreuve vécue par la famille avait donné lieu à un renouveau dans la ferme. La mort d’Anna avait vu le retour des trois fils et de la petite-fille ; la mort de Tor avait permis à Torunn d’hériter. Mais cette fois-ci, l’avenir semble bien sombre…
Je ne vous en dis pas plus, et vous laisse poursuivre la lecture de cette série norvégienne à côté de laquelle j’étais étonnamment passée pendant trop d’années !
10/18, 358 pages, 8,40€
Il y a des jours où une humeur un peu chagrine donne envie d’aller vers des livres légers, amusants. J’ai commencé « Le discours » en espérant que la citation d’Olivia de Lamberterie sur la quatrième de couverture soit plus qu’une promesse : « Si vous n’éclatez pas de rire au premier chapitre, on ne peut rien pour vous ». En même temps, je me méfie toujours un peu de ces petites phrases qui vendent du rêve, et parfois ne font qu’accroître la déception.
C’est une image bien étonnante que celle d’un diamant « gros comme le Ritz » et c’est cette curiosité qui m’a donné envie de découvrir cette nouvelle de 1922.
Audrey est apicultrice, et elle est régulièrement appelée comme auxiliaire civile de justice dans des affaires criminelles. Souvenez-vous, je vous avais déjà raconté l’une de ses aventures (
Quel lecteur n’a pas rêvé de rencontrer son écrivain préféré, de passer du temps avec lui pour parler de ses romans ?
Il y a quelque chose de très addictif dans cette saga familiale des Neshov. Depuis que j’ai lu le premier tome, j’ai enchaîné avec la lecture du deuxième, et maintenant du troisième (et sans surprise, le quatrième m’attend déjà).
Après avoir lu (dévoré) le premier tom de la saga des Neshov, j’ai aussitôt commencé la lecture du deuxième, « La ferme des Neshov ».
Je garde un excellent souvenir de ma lecture de « Rosa candida », à tel point d’ailleurs que je me souviens exactement où j’étais quand je l’ai lu (ce qui n’est pas toujours le cas vu la quantité de livres que je dévore). J’avais donc très envie de découvrir « Miss Islande » de la même auteure, dont j’avais entendu par ailleurs beaucoup de bien.
Je connaissais très peu le parcours de Jane Birkin. Bien sûr je l’ai vue, très belle, dans quelques films. Je l’ai entendue dans des interviews, avec son accent étonnant et charmant. J’avais quelques repères sur sa famille, ses filles, sa vie avec Gainsbourg.