Agatha est une ancienne pro de la communication. Alors quand son amie Mrs Bloxby lui demande de faire la promotion d’une kermesse pour augmenter la fréquentation de celle-ci, Agatha ne peut refuser. Son engagement n’est pas totalement désintéressé : à côté du pasteur et de sa femme, un certain George aux yeux verts est loin de laisser Agatha indifférente !
Mais la kermesse vire au drame et deux visiteurs meurent après avoir consommé une confiture pleine de LSD. Agatha, aidée de Toni, une jeune détective de son agence particulièrement efficace, décide de se mêler de l’enquête.
Ce dix-neuvième tome de la série (!) condense tous ce qui en a fait le succès. Ce n’est pas le titre le plus original : l’intrigue se passe dans la kermesse d’un village des Cotswolds, le crime concerne des confitures, et la tête d’Agatha continue de tourner quand elle croise un homme séduisant… L’intrigue se concentre autour de quelques suspects bien identifiés, et ne se disperse pas. Agatha semble plus adulte que jamais.
La fin, comme d’habitude, réserve un twist qui donne envie de lire le prochain !
Albin Michel, 14€
L’avantage d’un recueil de nouvelles, c’est qu’on peut le commencer, le laisser, le reprendre, y revenir plus tard… Acheté à sa sortie, il y a une éternité (c’était fin 2019, avant le confinement, bref dans une autre vie), il m’attendait sur une étagère, comme souvent le font les livres parce que je les achète souvent par plusieurs mais ne les lis pas tous à la suite. Peu importe, l’essentiel est qu’il m’attendait. J’avais lu les premières nouvelles, puis l’avait mis de côté (prise sans doute par une autre lecture), et l’ai ressorti dernièrement pour en terminer la lecture.
1950.
J’aime les romans de Virginie Grimaldi pour la tendresse qui y transparaît, et pour ce mélange toujours bien dosé d’émotion, de blessures, et malgré tout d’optimisme.
Bien avant de lire sa trilogie des « Enfants du désastre » (dont j’ai chroniqué sur ce blog «
En commençant ce livre, j’en avais lu le résumé fait par l’éditeur, et je savais donc (à peu près!) à quoi m’attendre, à savoir une construction atypique et forcément complexe.
Rose Bertin et Léonard sont deux personnages historiques qui ont fortement contribué à l’image de Marie-Antoinette – à son image de modernité, mais aussi à une certaine frivolité qui alimenta la moquerie et le désamour de son peuple. Lenormand a choisi de faire de la modiste et du coiffeur les héros d’une série de cosy mysteries.
Après «
Que vous soyez féru d’Histoire, ou que votre scolarité vous ait laissé un mauvais souvenir des dates à apprendre par cœur, ce livre vous fera passer un passionnant moment de lecture.