L’anglais ne restitue pas complètement dans le titre l’étendue du récit, puisqu’il ne parle pas d’une seule Mrs Hemingway, mais de plusieurs. En tout cas, une chose est sûre : c’est un roman qui rend hommage aux femmes de l’écrivain – tandis qu’Hemingway n’en ressort franchement pas grandi ! Homme instable, marqué par la guerre mais surtout incapable de préserver la femme qu’il aime, il passe sa vie à tromper ses femmes successives. Il leur impose des trios amoureux destructeurs, profite de ses voyages pour mener une double vie, et laisse derrière lui des drames et des coeurs brisés.
Hadley, Fife, Martha et Mary sont les quatre femmes de la vie d’Hemingway que l’on découvre dans ce livre – les quatre qu’il a épousées, mais on comprend qu’il y en a eu bien d’autres ! Chacune avec sa personnalité va apprendre à vivre avec l’écrivain aussi talentueux que maladroit avec les femmes. Soumises ou rebelles, elles vont plus ou moins accepter ces situations.
J’ai craint à un moment que ce ne soit qu’une succession de situations qui se répètent (Hemingway amoureux, femme épousée, femme trompée, trio amoureux…). Mais au final j’ai plutôt apprécie ce roman, récit d’un siècle révolu, récit aussi des amours tourmentées d’un homme que l’on ne sait pas qualifier d’amoureux ou de goujat.
Folio, 352 pages, 7,90€
En 1919 à La Nouvelle Orléans sévit un meurtrier sanguinaire sous le surnom de « Tueur à la hache ». Si La Nouvelle Orléans est connue pour son ambiance festive et ses airs de jazz qui rythment les soirées, elle l’est alors aussi pour son fort communautarisme. Blancs, créoles, italiens mafieux, s’accusent mutuellement de compter parmi leurs rangs le mystérieux tueur à la hache.
Si j’aime autant la littérature, c’est pour vivre des moments de lecture comme celui que je viens de vivre avec « L’étrange histoire du collectionneur de papillons ». Je me suis fait piéger par ce livre comme un papillon dans un filet.
J’ai d’abord été attirée par la couverture colorée de Soledad Bravi, et aussi bien sûr par ce titre prometteur : « Vers la beauté ».
Voilà un livre comme je les aime, une saga familiale ancrée dans une vieille maison pleine de secrets qui est un personnage à part entière.
Quand j’ai tenu entre mes mains ce livre audio, j’étais toute contente et pressée d’en débuter l’écoute. Je ne peux pas dire que je fais partie des lecteurs inconditionnels de Guillaume Musso. J’ai dû lire quelques uns de ses livres mais je n’en garde pas de souvenirs ; je trouve l’homme assez sympathique en interview ; et je respecte sa capacité à embarquer autant de lecteurs dans chacun de ses nouveaux livres.
Incroyable Éléonore ! Du Vietnam à la France, cette jeune trentenaire a parcouru seule plus de 18 000 kilomètres à vélo !
J’ai eu un coup de cœur pour ce livre audio, dont le premier chapitre, pourtant, ne m’avait pas convaincue.
Au Zimbabwe, Vimbai est la coiffeuse fétiche du salon de Mme Khumalo. Les clientes lui sont fidèles et lui confient leurs cheveux les yeux fermés.
Phérial est un enfant de l’assistance publique. Il est baladé de foyer en famille d’accueil, et s’il y reçoit parfois un peu d’amour, il gardera aussi des séquelles de maltraitance.