Après deux rendez-vous manqués, deux lectures décevantes de la série « Hamish MacBeth » nouvellement disponible dans une traduction française, je reviens à mon héroïne préférée de MC Beaton : Agatha Raisin.
Agatha est toujours à la tête de son agence de détectives. La création de cette agence donne un nouveau souffle à la série, car elle permet de renouveler très nettement les personnages de la série – même si les chouchous restent présents. Un photographe rejoint l’agence, Phil Witherspoon, un homme sympathique de soixante-seize ans.
L’enquête est plus sombre que d’habitude. Loin des histoires de mégères jalouses, cette fois-ci Agatha est confrontée au meurtre d’une adolescente. Le meurtre est violent, le drame terrible.
Heureusement Agatha continue à user de ses ruses, de son sixième sens, pour le plus grand bonheur du lecteur. Et puis d’autres histoires viennent parsemer le roman, adultères, recherche d’animaux disparus (par un jeune détective un brin décalé)… Le roman s’achève sur un rebondissement inattendu.
Alors, envie de continuer avec Agatha ?
Albin Michel, 14€
Après la lecture décevante du premier tome de cette « nouvelle » série (qui vient d’être traduite en français, mais qui a été publié en anglais dans les années 1980), je récidive avec le second tome – on ne sait jamais.
Fidèles lecteurs de mon blog, vous savez que je suis avec assiduité chaque nouvelle parution dans la série des « Agatha Raisin ». J’ai lu les quinze (!) premiers tomes, le seizième n’attend que d’être lu mais je fais durer un peu le plaisir.
Passons sur le titre, « Amour entre adultes », qui laisse présager soit un nouveau « 50 nuances de Grey », soit une mauvaise bluette. Que les choses soient claires, il s’agit bien d’un thriller psychologique.
Il existe en Normandie, pas très loin de Deauville, un bout de côte fleurie surnommée « les vaches noires » en raison de la forme et de la couleur de ses falaises. C’est ici que se réfugie Clopinet, petit paysan qu’on a voulu placer en apprentissage chez un tailleur. Clopinet a préféré la liberté à cette vie d’apprenti chez un maître trop sévère. Pour lui qui n’a connu que la campagne normande, la découverte de la mer, avec ses bruits et les oiseaux qu’elle abrite, aurait pu être terrifiante. Mais le jeune garçon a bien plus de courage que ne l’imaginait sa famille, et dans les moments angoissants, il sait déployer des « ailes de courage » qui vont l’aider à affronter la vie et à devenir un homme.
« Quand tu écris, tes lettres ressemblent à des hiéroglyphes. »
« 
Plusieurs éléments étonnent quand on a ce livre entre les mains.
En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon. Derrière cette statistique, au-delà des chiffres qui alertent, il y a une réalité de violences quotidiennes pour de nombreuses femmes.