J’attends toujours avec impatience la publication des romans de Michel Bussi – même si maintenant je les attends en version poche… J’aime bien être surprise, être impatiente de passer d’un chapitre à l’autre, et pousser un grand « oh » lors de la révélation finale.
Peut-être avais-je placé trop d’attentes dans « Trois vies par semaine », car j’ai été plutôt déçue…
Le début était pourtant prometteur : un homme est retrouvé mort, et dans sa voiture sont retrouvés trois papiers d’identité, trois visages identiques portant des noms différents… Cet homme menait-il une triple vie ? Et pour quelle raison ?
Malheureusement très vite on comprend les grandes ficelles de l’histoire. Il y a assez peu de rebondissements, et je n’ai pas retrouvé l’ambiance « page turner » que j’adore. Il y a bien une petite révélation de fin de roman, que je n’avais pas vue venir, mais pour le reste ce n’était pas ma meilleure lecture du moment… Il y aussi des personnages assez caricaturaux (les deux frères) qui ne m’ont pas aidée à me laisser porter par l’histoire. Je me suis particulièrement ennuyée pendant les cent dernières pages que j’ai trouvées diluées – alors que cela aurait dû être le moment où je ne pouvais plus lâcher le livre.
Pocket, 528 pages, 9,20€
C’est difficile de lire Proust.
J’avais adoré le premier tome de «
Cette BD m’attendait depuis des mois et des mois, je ne sais pas dire pourquoi j’ai attendu aussi longtemps pour la lire… A la faveur d’une « pause » entre deux romans, je me suis finalement immergée dans la marche d’Etienne Davodeau (dont je connaissais « Les ignorants », conseillé par une amie blogueuse spécialiste ès BD il y a fort longtemps).
Souvenez-vous (mais ne lisez pas la suite si vous n’avez pas fini le premier tome) : le
Première surprise en ouvrant ce livre : je me réjouissais d’avoir acheté d’un coup les deux tomes (pour éviter la pause lecture entre les deux), et je découvre que la série en comptera… sept ! Me voilà prise dans un piège !
Voilà un page turner comme je les aime, qui m’a tenue en haleine jusqu’à l’épilogue ! Je l’avais bien sûr remarqué dès sa sortie, ayant lu (je crois) tous les précédents romans de Joël Dicker ; mais il m’a fallu patienter un peu, au milieu de toutes mes lectures en attente, pour me décider à l’acheter. Et je ne regrette pas cet achat ! J’ai passé un excellent moment de lecture. L’ambiance m’a un peu rappelé celle de «
On n’en finit pas de publier des livres autour d’Agatha Christie. Entre les rééditions de ses romans, les BD qui en sont des adaptations, les cosy crimes qui se revendiquent de l’héritage Christie, le choix est vaste.
Les phares sont un décor intéressant pour une intrigue de roman : l’isolement, la promiscuité de ceux qui y vivent, les conditions météorologiques, sont des ressorts romanesques qui fonctionnement bien. C’est d’ailleurs pour ces raisons que j’ai eu envie de découvrir ce roman. Avoir choisi la version audio m’a permis d’entrer tout de suite dans une ambiance très particulière, cette atmosphère de huis-clos ressentie par des gardiens qui partagent leur quotidien dans ce phare.
Ce dixième tome de la série de cosy mysteries pâtissiers (comprenez : d’enquêtes dans dans un contexte où l’héroïne est une pâtissière) est un très bon volume dans la série.