J’ai rejoint avec grand plaisir l’équipe de la #TeamThriller du Cherche-Midi, et le premier roman de la sélection est ce livre au titre inquiétant : « Rituels ». La quatrième de couverture plante le décor et fait frissonner le lecteur par avance : « Vous avez aimé le Silence des agneaux ? Vous allez adorer Rituels. ». Gloups.
Sayer Altair est agent spécial au FBI. Excellente professionnelle, elle mène de front des enquêtes et des recherches scientifiques sur les tueurs en série. Elle est appelée sur une affaire particulièrement glauque : une jeune fille a été retrouvée morte après avoir été emprisonnée dans une cage, dans le sous-sol d’une maison abandonnée. La mort a été particulièrement mise en scène, autour d’un rituel chamanique.
A partir de là, Sayer prend la tête d’une équipe d’enquêteurs. Les fausses pistes vont s’enchaîner, faisant passer le lecteur par toutes les phases du suspense, de l’inquiétude à l’envie d’en savoir plus.
L’histoire se révèle au final moins effrayante que passionnante. Quel incroyable page turner ! C’est un roman plein de suspense, de ceux que l’on s’impatiente de retrouver pour reprendre le fil de l’histoire.
Mon seul petit regret est d’avoir trouvé la clé de l’énigme aux deux tiers du roman… J’ai espéré jusqu’à la fin m’être trompée, et qu’un ultime rebondissement viendrait contredire mon intuition… mais non. Cela n’a heureusement pas gâché ma lecture de ce livre que j’ai dé-vo-ré !
Cherche Midi, 432 pages, 21€
Attention chef
Ah, l’influence d’une couverture de livre pour se décider à le lire… On pourrait écrire inlassablement dessus. Et ce qui est vrai pour les romans l’est a fortiori encore plus pour les bandes dessinées. Si j’ai décidé de lire « Meurtre au Mont-Saint-Michel », c’est d’abord parce que le dessin de couverture m’a séduite. Et aussi, c’est vrai, parce que je lis pas mal de romans policiers en ce moment et que j’avais envie de lire une BD policière.
Léonard est professeur en Suède, où il excelle lors de conférences littéraires qu’il anime. Il épouse en secondes noces la jeune Hulda, avec qui il fonde une famille. Ils engagent Livia pour seconder Hulda dans l’éducation des enfants. En Suède, puis en France, va se jouer un théâtre plein de faux semblants entre ce trio.
Certains livres sont faits pour être écoutés, et celui-ci en fait partie. Quelle bonne idée d’avoir associé la lecture du texte d’Eric-Emmanuel Schmitt (par lui-même) à des extraits de Chopin interprétés par Nicolas Stavy !
Branle bas de combat chez Agatha Raisin : lasse d’attendre James, elle a décidé de quitter provisoirement son village de Carsely, pour s’installer à Fryfam. Fidèle à elle-même, elle s’est décidée sur un coup de tête, piquant une carte au hasard avec une aiguille…
Suite à la basse vengeance d’une coiffeuse, Agatha Raisin est devenue chauve. En attendant la repousse de ses cheveux, elle part s’isoler à Wyckhadden, et loge dans un hôtel occupé par des pensionnaires vieillissants, dont les journées s’achèvent inlassablement par une partie de Scrabble… Pour passer le temps, Agatha rend visite à Francie, la sorcière locale, à qui elle achète une lotion capillaire…et accessoirement un filtre d’amour.
Quel pavé !
Evacuons le sujet tout de suite : je n’aime pas cette mode des titres très longs, et je trouve bien réductrice la joyeuse couverture girly de ce livre.
J’ai lu cette BD pour la première fois il y a bien des années, et je me souviens qu’elle m’avait déjà bien fait rigoler. En parcourant une bibliothèque cet été, je suis tombée par hasard dessus et je l’ai relue, avec autant de plaisir que la première fois (même si je me souvenais de certaines blagues), un peu comme on revoit un film comique devenu un classique.