Je suis une inconditionnelle de la série de romans policiers « Agatha Raisin ». Je surveille avec assiduité la sortie de chaque nouveau tome. Après avoir rempli mon panier de livres avec les derniers tomes traduits en français, j’ai choisi de prendre également le premier tome d’une autre série qui se veut aussi être du style « cosy mystery ».
« Rendez-vous avec le crime » est en effet le premier tome de la série « Les détectives du Yorkshire ». L’histoire se déroule dans un petit village. Delilah est une jeune entrepreneuse, pleine d’idées et robuste, mais qui croule sous les dettes. Pour s’en sortir, elle décide de louer une partie des locaux où est installée l’agence matrimoniale qu’elle a fondée.
Or son nouveau locataire, Samson, est un enfant du pays, de retour après des années d’absence. Et Samson n’est pas, mais pas du tout, le bienvenu dans le village où il a grandi. Mais bientôt, Delilah et Samson vont partager plus que des locaux : plusieurs clients de l’agence matrimoniale de Delilah sont retrouvés morts, et Samson est recruté comme détective privé pour enquêter.
L’histoire est très longue à démarrer, après des dizaines de pages sur la vie locale et les villageois (j’étais perdue dans tous ces personnages), sans que l’enquête ne commence. J’ai failli abandonner ma lecture… Heureusement après cette longue phase d’introduction, les personnages se révèlent sympathiques et l’enquête nous oriente sur des fausses pistes et des rebondissements. Les personnages principaux réservent encore quelques mystères pas complètement élucidés, qui donneront de la matière pour les prochains tomes (que s’est-il passé dans leur jeunesse ? Se rapprocheront-ils dans les prochains tomes ? ). A ce stade, je ne suis pas sûre de lire le prochain volet de la série. J’en attendais sans doute trop, d’où une petite déception ; après cette chronique en demi-teinte, vous aurez peut-être au contraire la bonne surprise d’être conquis par ce roman qui, malgré tout, se lit plutôt agréablement.
A noter que le titre anglais est un peu plus recherché, « Date with death » faisant mieux référence aux activités des deux personnages principaux (agence matrimoniale & détective privé) que ce simple « rendez-vous »…
Robert Laffont, 408 pages, 14,90
Branle bas de combat chez Agatha Raisin : lasse d’attendre James, elle a décidé de quitter provisoirement son village de Carsely, pour s’installer à Fryfam. Fidèle à elle-même, elle s’est décidée sur un coup de tête, piquant une carte au hasard avec une aiguille…
Suite à la basse vengeance d’une coiffeuse, Agatha Raisin est devenue chauve. En attendant la repousse de ses cheveux, elle part s’isoler à Wyckhadden, et loge dans un hôtel occupé par des pensionnaires vieillissants, dont les journées s’achèvent inlassablement par une partie de Scrabble… Pour passer le temps, Agatha rend visite à Francie, la sorcière locale, à qui elle achète une lotion capillaire…et accessoirement un filtre d’amour.
Coup de blues pour Agatha Raisin : non seulement son séduisant voisin James Lacey a mis les voiles, mais en plus elle découvre ses premiers cheveux blancs dans le miroir ! Ni une ni deux, elle fonce chez le meilleur coiffeur de la région, un certain Mr John sur lequel elle n’entend que des compliments. Le coiffeur, Agatha l’admet rapidement, est en effet sympathique et talentueux, et son charme fait de lui le confident de toute la gente féminine qui fréquente son salon.
Il y a plusieurs mois, j’ai commencé la lecture des « Agatha Raisin », des romans policiers à enquête écrits par une anglaise dans les années 1980. Mais voilà : après avoir lu les six
Voilà ce qui arrive quand on lit une série de romans sans commencer par le premier : on finit par revenir en arrière. Donc pour ceux qui ont lu mes précédentes chroniques sur « Agatha Raisin enquête », je vous aide à vous y retrouver : cette chronique parle du deuxième tome, « Remède de cheval ». Agatha est déjà installée dans les Cotswolds ; elle a déjà craqué pour son voisin James Lacey, mais à eux deux ils illustrent parfaitement l’expression « fuis-moi, je te suis ; suis-moi, je te fuis ».
Si vous venez de temps en temps sur ce blog (merci, merci), vous savez que ma lubie littéraire actuelle est la série des « Agatha Raisin » de M.C. Beaton. Je me suis attachée à ce personnage, et moi qui aime les romans policiers « gentillets » – comprenez par là « sans description macabre ni scène angoissante », je suis servie. Si la collection est depuis peu traduite en français, les romans ont une bonne vingtaine d’années. J’ai commencé par le tome 3, et je rattrape maintenant mon retard en lisant le premier tome de la série – les romans sont suffisamment bien construits pour que cela ne soit pas gênant.
Souvenez-vous de l’épisode précédent : le lecteur avait quitté Agatha et James au plus bas de leur relation. Après l’annulation de leur mariage, le roman s’achevait par le départ de James pour Chypre.
Vous avez sans doute déjà vu l’une de ces séries où il faut attendre des dizaines d’épisodes avant que le héros et l’héroïne se décident à vivre leur amour ; et où à peine un épisode plus tard, on découvre que l’un des deux cache un secret, qui met en péril le charmant coupe qui a mis tant de temps à se former.
Agatha Raisin termine sa mission de consultante en communication et relations publiques, et s’empresse de rejoindre sa chère campagne anglaise. Après des années passées à Londres avec une vie active bien remplie, elle a désormais pris goût à la vie de village, les cafés entre voisins, et les activités associatives – pourvu que tout cela lui donne la distrayante occasion de résoudre des enquêtes, pour meurtre de préférence.