Il y a plusieurs mois, j’ai commencé la lecture des « Agatha Raisin », des romans policiers à enquête écrits par une anglaise dans les années 1980. Mais voilà : après avoir lu les six premiers tomes, j’avais lu tous ceux traduits en français. Or la liste des romans écrits par M.C. Beaton est bien plus longue. Impatiente que je suis, je n’ai pas attendu que de nouveaux tomes soient traduits, et j’ai décidé de me lancer dans la lecture du septième tome en V.O dans la langue de Shakespeare. Lire la suite
« On la trouvait plutôt jolie » de Michel Bussi
Dès que j’ai lu le titre, et même à chaque fois que j’ai repris la lecture de ce livre à la jolie couverture relief, j’avais en tête la chanson de Pierre Perret et l’envie de fredonner « On la trouvait plutôt jolie, Lily ». L’héroïne du roman s’appelle comme celle de la chanson, seule l’orthographe change. Leyli,… Lire la suite « On la trouvait plutôt jolie » de Michel Bussi
Comme souvent lorsque j’apprécie des romans d’un auteur, je remonte progressivement dans son œuvre. C’est ainsi que j’ai découvert « Mourir sur Seine » de Michel Bussi. Dans ce roman policier, Michel Bussi nous fait découvrir la Seine côté Normandie, pendant l’Armada de Rouen en juillet 2008. Alors que des navires de tous pays s’apprêtent à défiler sur la Seine devant une foule considérable, un marin est assassiné.
Dès les premières lignes, le décor est planté. Le Bleuet, l’Ortie et le Pissenlit sont trois habitants du village de Rieswihr en Alsace, village menacé par la construction d’un village vacances qui risque de défigurer le paysage et de bousculer la petite vie locale… Alors que le maire et le député s’affrontent sur le dossier, le Bleuet, l’Ortie et le Pissenlit partent en guerre contre ces constructions. Or le garde-champêtre est retrouvé mort. Simple accident ou meurtre lié au projet ?
Voilà ce qui arrive quand on lit une série de romans sans commencer par le premier : on finit par revenir en arrière. Donc pour ceux qui ont lu mes précédentes chroniques sur « Agatha Raisin enquête », je vous aide à vous y retrouver : cette chronique parle du deuxième tome, « Remède de cheval ». Agatha est déjà installée dans les Cotswolds ; elle a déjà craqué pour son voisin James Lacey, mais à eux deux ils illustrent parfaitement l’expression « fuis-moi, je te suis ; suis-moi, je te fuis ».
Si vous venez de temps en temps sur ce blog (merci, merci), vous savez que ma lubie littéraire actuelle est la série des « Agatha Raisin » de M.C. Beaton. Je me suis attachée à ce personnage, et moi qui aime les romans policiers « gentillets » – comprenez par là « sans description macabre ni scène angoissante », je suis servie. Si la collection est depuis peu traduite en français, les romans ont une bonne vingtaine d’années. J’ai commencé par le tome 3, et je rattrape maintenant mon retard en lisant le premier tome de la série – les romans sont suffisamment bien construits pour que cela ne soit pas gênant.
Souvenez-vous de l’épisode précédent : le lecteur avait quitté Agatha et James au plus bas de leur relation. Après l’annulation de leur mariage, le roman s’achevait par le départ de James pour Chypre.
Vous avez sans doute déjà vu l’une de ces séries où il faut attendre des dizaines d’épisodes avant que le héros et l’héroïne se décident à vivre leur amour ; et où à peine un épisode plus tard, on découvre que l’un des deux cache un secret, qui met en péril le charmant coupe qui a mis tant de temps à se former.
Acheté en même temps que « Concarneau, affaire classée », « Faites vos jeux » est le deuxième (et pas le dernier) roman de Firmin Le Bourhis que je lis. J’y ai retrouvé Phil et François, les deux « OPJ » (Officiers de Police Judiciaire) de la série. En un chaud mois de juillet, ils ont été détachés de leur commissariat de Quimper pour celui de La Baule.