Sans mauvais jeu de mots, j’attends chaque nouveau tome des enquêtes d’Hannah Swensen avec une gourmandise non dissimulée. Je me suis attachée à cette pâtissière qui, n’ayant pas officiellement le droit d’enquêter, se contente de « fouiner » – et résout ainsi les enquêtes plus vite que le shérif du coin.
Cette enquête-ci change un peu des précédentes : dès le prologue, le lecteur sait qui va mourir, et à peu près dans quelles circonstances. Mais ensuite le premier chapitre démarre quelques jours plus tôt. Et l’essentiel du roman se passe avant le meurtre. Lake Eden est en ébullition depuis qu’un film doit être tourné dans la petite ville, et que de nombreux petits rôles ont été confiés aux habitants – notamment à Tracey, l’adorable nièce d’Hannah. Hannah retrouve des amis qu’elle a connus pendant ses études, dont le charmant Ross qui ne la laisse pas insensible. Voilà donc Hannah avec un troisième prétendant ! Nous l’avions quittée au tome précédent avec deux demandes en mariage (celle de Mike et celle de Norman) ; l’arrivée de ce troisième homme rebat un peu les cartes (et évite aussi la répétition dans ce triangle amoureux, qui pour moi est le point négatif de cette série car l’histoire tourne en rond).
Pour le reste, j’ai retrouvé tout ce que j’aime dans la série, et bien sûr j’ai envie de manger du cheesecake ! Encore une fois, j’ai passé un très bon moment de lecture, distrayant, léger, et j’attends déjà avec impatience le prochain tome, « Meurtres et tarte au citron vert » dont la sortie en France est annoncée pour le mois de mai.
Le Cherche Midi, 416 pages, 15,90€
J’ai choisi ce livre pour le titre, pour le labyrinthe de la couverture, et pour le commentaire élogieux de François Busnel qui le décrit comme « le » roman de 2021.
J’aime beaucoup les romans originaux comme celui-ci, de ces romans qui baladent le lecteur, qui le laissent dans le doute, lui créent de fausses images, et finalement lui donnent toutes les réponses. J’ai lu avec beaucoup d’impatience les chapitres de ce roman, curieuse de découvrir pourquoi et comment la petite Alice, en promenade dans la forêt avec son père, était tombée dans un trou de plusieurs dizaines de mètres.
Pourquoi ai-je eu envie de lire ce livre ? Ce n’est pas seulement en raison de toute la publicité qui a été faite autour – j’y suis assez peu sensible. En revanche, l’idée de découvrir par un témoin direct les coulisses de l’institution qu’est la monarchie britannique m’a intéressée. Car derrière les dorures et les sourires de façade, il n’est pas difficile d’imaginer les complots, les désillusions, et l’envers moins rose du décor. Et comme, quand même, il semblait acquis que ce livre ne serait pas une ode à la monarchie, cela pouvait être de bon augure.
Aïe aïe aïe, aujourd’hui ma chronique ne sera pas très enthousiaste…
Eric Vernassière est déjà l’auteur de deux romans, dont «
Ne vous étonnez pas si je publie les chroniques de cette série complètement dans le désordre. J’avais bien repéré la publication de « Cottage, fantômes et guet-apens » (le premier tome), mais je n’avais pas été trop attirée par le titre… j’avais passé mon tour.
J’aime de plus en plus cette série d’enquêtes de Campbell & Carter. Voilà déjà le 5
Dans ce joli conte de Noël, un petit garçon prénommé Jack perd son doudou préféré, un cochon en peluche tout usé mais qu’il adorait.
De quels trésors faut-il rêver ? Faut-il rêver de la dernière console de jeux, de la paire de baskets vue sur un joueur de foot, du vêtement mis en avant par des influenceurs sur les réseaux sociaux ?