Ce troisième tome s’ouvre sans explication sur un bond de quelques années dans le temps – à tel point que j’ai vérifié deux fois que je n’avais pas oublié de lire un tome !
Sister est partie vivre avec son mari. Miriam, la fille qu’Elinor a « donnée » à sa belle mère, est devenue une grande fille capricieuse, élevée dans l’apologie de sa supériorité ; tandis que Frances, la deuxième fille d’Elinor, est chétive et discrète.
Avant d’aller plus loin dans l’histoire, j’ai pris le temps d’observer chaque détail de la couverture, pour deviner ce qui allait se passer. Et après avoir refermé ce tome, tout les pièces dessinées sur la couverture se sont mises en place. Elles sont fascinantes, les couvertures de « Blackwater », pas seulement jolies mais recherchées, avec une multitude de détails – je me demande s’il y a même des détails cachés que je n’ai pas encore vus !
Quant à la « maison » qui donne son titre à ce tome, c’est celle d’Elinor et d’Oscar. On savait depuis le tome précédent qu’il pouvait s’y passer un étrange phénomène. Vous découvrirez lequel…
Il y a une part plus importante de fantastique dans ce tome – mais qui reste dans la lignée de ce qu’on a perçu dans les deux premiers tomes. Je me demande si certaines interrogations trouveront une explication d’ici la fin de la série, ou s’il faudra accepter qu’une part de mystère subsiste. En particulier, est-ce qu’on aura toutes les clés pour comprendre le passé d’Elinor, son lien avec la Perdido et ses transformations monstrueuses (svp, si vous avez déjà lu les suivants, ne me dites rien!).
En tout cas, je continue avec plaisir cette lecture au rythme d’un tome environ tous les 2-3 jours. Je n’avais jamais lu une telle saga !
Monsieur Toussaint Louverture, env. 250 pages, 8,40€
J’ai trouvé ma saga de l’été ! (comme beaucoup d’entre vous, d’ailleurs…)
J’ai acheté ce livre uniquement parce que la couverture était jolie, originale. Je n’avais pas du tout vu la campagne de lancement médiatique de cette version française (publier 1 tome tous les 15 jours, comme un feuilleton) – d’ailleurs je n’avais même pas vu que « La Crue » était le premier tome d’une série de 6 !
Tous les ingrédients de la saga familiale telle que je l’aime sont réunis !
Après un premier
Cela faisait longtemps que ce premier tome me faisait de l’oeil. Dans cette série, la reine Elisabeth II mène des « enquêtes », à sa façon – comprenez : sans quitter ses résidences royales, en envoyant sa secrétaire particulière sur le terrain. Je me suis décidée quand j’ai vu qu’il était sorti en format poche – j’avais quand même quelques doutes sur la qualité d’un roman qui part d’un pitch aussi rocambolesque que la reine en enquêtrice.
Premier signe que la fin de la série approche : même si ce n’est pas écrit sur la couverture (!), ce livre a été co-écrit. Je ne sais pas ce qui doit être attribué à l’un ou l’autre des deux auteurs ; c’est un bon tome, avec du rythme, des personnages hauts en couleurs ; mais j’ai aussi été étonnée par des descriptions maladroites et surtout par un incroyable (et peu crédible) retour en grâce de James. Alors certes le roman s’ouvre sur le mariage de Charles, et on pouvait imaginer qu’Agatha ne resterait pas longtemps à se languir ; qu’elle cherche à reconquérir James, pourquoi pas ! Mais faire de James soudain un grand romantique, je n’y ai pas cru une seconde.
Le titre m’a plu.
Persuadé de l’innocence de son fils emprisonné pour le meurtre de son épouse, un père décide de faire justice lui-même. Pour convaincre la police de rouvrir l’enquête, il séquestre trois personnes, un juge, un avocat, et un témoin, qui ont contribué à faire condamner son fils. A intervalles réguliers, tant que la police n’aura pas retrouvé le véritable assassin de sa belle-fille, il tuera ses otages.