Ce troisième tome de la série « Les déracinés » était posé près de moi, il m’attendait depuis quelque temps. Pourquoi ? J’avais bien aimé les deux premiers tomes, mais j’avais besoin de laisser reposer un peu cette saga avant de la reprendre. Quand j’ai commencé ce tome, j’ai pourtant tout de suite été happée par l’histoire, je n’avais rien oublié des premiers tomes, tout est revenu d’un coup, les personnages, l’ambiance.
Ruth est revenue dans ce qui est aujourd’hui la République Dominicaine, avec sa fille Gaya. Pour elle, c’est un retour aux sources ; d’ailleurs le roman se recentre sur elle, elle prend le relai d’Alma pour raconter la suite de l’histoire familiale. Alma a retrouvé son amour de jeunesse, et partage désormais sa vie entre Sosua et Jérusalem auprès de sa meilleure amie.
Une page est tournée. C’est la nouvelle génération, celle de Ruth, qui reprend le flambeau. C’est la génération née à Sosua, mais qui n’oublie rien de ses racines. Ce roman raconte aussi une époque : Martin Luther King, le mouvement hippie, la guerre du Vietnam.
Les chapitres sont toujours très courts (3 à 5 pages), avec beaucoup de rythme. C’est très agréable à lire.
J’attaque le quatrième !
Les Escales (coffret collector de 2 tomes – 4 romans)
J’avais beaucoup entendu parler de ce roman, mais bizarrement sans en connaître l’histoire. D’ailleurs je vais essayer de vous en dire le moins possible sur l’histoire pour ne pas vous gâcher le plaisir de comprendre quelle est cette anomalie qui donne son titre au roman.
Quand de riches retraités s’ennuient dans leur maison de retraite tout confort, ils ne créent pas un club de mots croisés mais un murder club ! Chaque jeudi, ils sont quelques uns à se retrouver pour tenter d’élucider de vieilles affaires criminelles jamais résolues. Il y a Elisabeth, la meneuse du groupe ; Ron l’ancien politique et Ibrahim l’ancien psy. Et depuis que Penny est dans un coma définitif, Joyce l’infirmière complète le groupe.
J’ai lu avec avidité les six tomes de «
J’ai lu ce classique d’Agatha Christie il y a bien longtemps, et j’en avais oublié l’histoire. Sans doute est-ce d’avoir entendu parler de la nouvelle adaptation cinématographique il y a quelques mois qui m’a donné envie de lire cette BD – j’en ai déjà lu plusieurs dans cette collection.
Ainsi s’achève l’incroyable, l’incomparable saga « Blackwater ».
Si la scierie familiale a toujours permis aux Caskey de bien vivre, leur fortune colossale se construit dans ce tome autour d’une autre richesse : le pétrole. Tandis que Miriam gère d’une main de maître les intérêts économiques de la famille, Frances est plus que jamais centrée sur sa vie familiale. Elle est enceinte et cette grossesse va nous apporter de nombreuses révélations.
Je poursuis ma lecture quasi frénétique de « Blackwater », à raison d’un tome tous les 2 ou 3 jours.