Lady Georgiana de Rannoch – Georgie pour les intimes – désespère de devoir passer Noël dans le château familial. Elle sait que sa belle-sœur ne l’accueille pas d’un bon œil, mais puisque sa famille est ruinée depuis la mort de son père, Georgie n’a guère d’alternative.
Pour fuir le château glacial et l’ambiance familiale morose, Georgie accepte un emploi le temps des fêtes. Elle assistera Lady Hawse-Gorzley pour les fêtes, celle-ci ayant invité une dizaine de personnes à venir passer un Noël anglais traditionnel dans le petit village de Tiddleton-under-Lovey – invitations qu’elle a fait payer, les temps étant difficiles même pour la noblesse.
Alors que Georgie se réjouit de passer les fêtes dans une demeure bien chauffée et où la nourriture est proposée en abondance, l’ambiance est ternie par le décès d’un voisin, tombé d’un arbre. Cela semble n’être qu’un accident, mais d’autres morts s’enchaînent et viennent rappeler aux habitants du coin une terrible légende de sorcière qui prédit une mort par jour pendant douze jours.
J’aime beaucoup cette série, le personnage simple et sympathique de Georgie, les bévues de Queenie sa domestique, et l’ambiance d’une Angleterre traditionnelle. On retrouve dans ce tome beaucoup (vraiment beaucoup) de références à Agatha Christie : le Noël traditionnel avec son pudding plein de surprises (comme dans « Le Noël d’Hercule Poirot »), la comptine (dans « Ils étaient dix »… et dans plein d’autres romans d’Agatha Christie)…
Je ne comprends toujours pas pourquoi le personnage de Georgie est représenté sur la couverture comme une jeune beauté sophistiquée (à part pour faire vendre), cela n’a rien à voir avec son personnage désargenté qui n’a que deux tenues à mettre… A part ça, rien à redire, et je me réjouis de savoir qu’il existe encore neuf romans de la série pas encore traduits – j’espère qu’ils le seront bientôt !
Robert Laffont, coll. La Bête noire, 414 pages, 14,90€
Je me souviens très bien comment j’ai découvert le parcours de Gisèle Halimi pour la première fois. J’étais adolescente et fréquentais avec assiduité la bibliothèque municipale ; j’y allais avec une longue liste de livres que j’avais envie de lire et qui n’y étaient jamais, alors j’en choisissais d’autres, souvent au hasard, parce qu’un titre ou une couverture avaient attiré mon attention. 

On ne compte plus les romans qui abordent le sujet de l’amour maternel, mais rares sont ceux qui parlent de l’amour qu’un père ressent pour son fils. La première impression que j’ai eue en écoutant ce roman a été : un père qui parle ainsi de l’amour qu’il ressent pour son fils, c’est rare et c’est beau. Dès les premières minutes d’écoute, j’ai su que j’avais à portée d’oreilles un roman qui allait me toucher.
Connie est une jeune fleuriste passionnée par son métier. Trentenaire, célibataire, elle consacre son énergie à créer des bouquets pour toutes les occasions de la vie. Un banal incident survenu alors qu’elle
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Le point commun entre Albert, Myriam, Jean-Baptiste, David, Jeff, Caroline et Michel ? Ils sont tous pensionnaires d’un hôpital privé dont une antenne, appelée « Memory » est dédiée aux patients qui ont perdu la mémoire immédiate. Tous les huit ont subi un accident ou un traumatisme à partir duquel leur mémoire s’est arrêtée.