Fidèles lecteurs de mon blog, vous savez que je suis avec assiduité chaque nouvelle parution dans la série des « Agatha Raisin ». J’ai lu les quinze (!) premiers tomes, le seizième n’attend que d’être lu mais je fais durer un peu le plaisir.
Alors quand une autre série policière du même auteur est sortie, je me suis précipitée !
Hamish Macbeth est un anti-héros, comme Agatha. La comparaison s’arrête là. Pour le reste, on aurait difficilement pu imaginer deux personnages plus différents : Hamish est un homme tranquille, plutôt tranquille (tendance pépère), aussi sauvage qu’Agatha est citadine, aussi transparent qu’elle est envahissante, aussi lent qu’elle est vive.
L’histoire, d’ailleurs, est à l’image de la lenteur du personnage. Cette première enquête met en effet un temps interminable à démarrer. Un groupe de pêcheurs amateurs est réuni pour un stage. Très vite on comprend que les rancoeurs se crispent autour d’une participante, particulièrement désagréable avec les autres. Les ficelles, déjà, sont bien grosses, les pêcheurs en herbe affichant les uns après les autres leur envie de se débarrasser de la mégère.
L’intrigue peine à démarrer… et finalement le dénouement se fera en quelques pages.
Vous l’avez compris, la lecture de ce premier tome ne m’a pas convaincue, hélas ! J’aurais aimé retrouver le même plaisir de lecture qu’avec les « Agatha Raisin ».
Emportée par mon enthousiasme initial, j’avais acheté dès la sortie le deuxième tome de la série, je vais donc laisser à Hamish Macbeth une seconde chance.
À suivre…
Albin Michel, 280 pages, 14€
Passons sur le titre, « Amour entre adultes », qui laisse présager soit un nouveau « 50 nuances de Grey », soit une mauvaise bluette. Que les choses soient claires, il s’agit bien d’un thriller psychologique.
Il existe en Normandie, pas très loin de Deauville, un bout de côte fleurie surnommée « les vaches noires » en raison de la forme et de la couleur de ses falaises. C’est ici que se réfugie Clopinet, petit paysan qu’on a voulu placer en apprentissage chez un tailleur. Clopinet a préféré la liberté à cette vie d’apprenti chez un maître trop sévère. Pour lui qui n’a connu que la campagne normande, la découverte de la mer, avec ses bruits et les oiseaux qu’elle abrite, aurait pu être terrifiante. Mais le jeune garçon a bien plus de courage que ne l’imaginait sa famille, et dans les moments angoissants, il sait déployer des « ailes de courage » qui vont l’aider à affronter la vie et à devenir un homme.
« Quand tu écris, tes lettres ressemblent à des hiéroglyphes. »
« 
Plusieurs éléments étonnent quand on a ce livre entre les mains.
En France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son compagnon. Derrière cette statistique, au-delà des chiffres qui alertent, il y a une réalité de violences quotidiennes pour de nombreuses femmes.
Nombreux sont les Français qui se rêvent écrivains. Un récent sondage (*) l’a encore montré : 53 % des Français ont déjà eu envie d’écrire un livre ou ont écrit un livre.
Chaque année les éditions Pocket publient un recueil de nouvelles en faveur des Restos du coeur (1 livre acheté 5€ = 4 repas distribués). 13 auteurs sont invités à écrire une nouvelle, cette année sur le thème de « la fête » : Philippe Besson, Françoise Bourdin, Maxime Chattam, François d’Epenoux, Eric Giacometti, Karine Giebel, Philippe Jaedana, Alexandra Lapierre, Agnès Martin-Lugand, Véronique Ovaldé, Romain Puértolas, Jacques Ravenne, Tatiana de Rosnay, Leïla Slimani et Alice Zeniter.