Répondant à une interrogation de sa fille, le narrateur (un double très proche de l’auteur), promet de ne jamais mourir. Et, se posant un peu, le voilà qui s’interroge sérieusement sur l’immortalité. Commence alors un long périple dans plusieurs pays, à la découverte des recherches les plus pointues et les plus innovantes sur l’immortalité.
Ce livre joue sur deux tableaux tout au long du récit :
D’un côté, j’ai découvert des recherches et des techniques incroyables, dont je ne soupçonnais pas l’existence, et qui montrent que la quête de l’immortalité donne lieu à des travaux scientifiques extrêmement poussés. Découvrant ces recherches, je me dis qu’on n’a pas fini de s’étonner dans les prochaines années des avancées de la science dans ce domaine ! Notons que toutes les explications données par l’auteur sont plutôt accessibles au grand public, et l’ensemble est intelligemment vulgarisé.
D’un autre côté, j’ai regretté que l’incontournable trio sexe-drogue-vulgarité déjà tant utilisé par l’auteur soit à nouveau présent dans ce livre. Cela n’apporte rien au récit, dont le propos est suffisamment bien mené par ailleurs pour que le lecteur ne s’ennuie pas.
Le récit navigue donc entre un propos assez sérieux et mené avec pertinence, et des vulgarités à intervalles réguliers. L’ensemble du livre a le mérite d’apporter un éclairage intéressant et un accessible sur un sujet complexe. J’aurais aimé, comme c’est le cas pour d’autres publications de chez Audiolib, terminer par l’écoute d’une interview de l’auteur, pour faire la part des choses et savoir ses motivations profondes et comment il en est arrivé à traiter d’un tel sujet. Sans rien vous dévoiler de la fin, le 32è chapitre (l’un des derniers) se révèle plein de tendresse et permet au lecteur de ne pas finir son écoute que sur des seules questions métaphysiques.
A noter, le texte chez Audiolib est lu par Jonathan Lambert, étonnant dans ce rôle de comédien lecteur que je ne lui connaissais pas.
Audiolib, 7h06 d’écoute, 22,90€
François, Mick et leur petite sœur Annie, forment avec leur cousine Claude et son chien Dagobert le « club des cinq ». Héros de mon enfance dans une saga de la bibliothèque rose qui a déjà quelques décennies, ces jeunes aventuriers bien élevés n’ont pas pris une ride. Quand bien même ils dorment dans des granges et s’éclairent encore avec une lampe torche et non un téléphone portable…
Cela faisait plusieurs mois que ce livre m’attendait sur une étagère, pas encore ouvert bien qu’acheté depuis mars au Salon du livre de Paris où il m’avait été conseillé sur le stand de l’éditeur Zulma pas un libraire enthousiaste.
Nic a quitté la petite ville de son enfance à l’entrée dans l’âge adulte. Elle a laissé derrière elle son père, son frère, et Tyler son amour de jeunesse. Depuis, elle a rencontré Everett, un brillant avocat qui vient de la demander en mariage.
D’accord, ce livre est très grand public. D’accord Dan Brown est un auteur qui surfe depuis bien longtemps sur le succès de son « Da Vinci code » et reprend encore ses thèmes privilégiés (les codes, la religion, un duo chercheur-joli femme…)… mais comme ça fonctionne bien, encore une fois !
Renato est gardien de la paix à la brigade des stups. Malgré son physique de colosse, il est plutôt sympathique, et surtout il est intègre. Lors d’une perquisition, il découvre dans un appartement voisin un tuerie qui a laissés morts un homme et sa femme enceinte. Bien que l’affaire ne relève pas de son périmètre, Renato ne peut rester à l’écart et décide de mener sa propre enquête.
Sonja est divorcée, mère d’un petit garçon dont elle n’a pas la garde. Elle s’est séparée de son mari quand il a découvert qu’elle le trompait avec une femme, Agla, une spécialiste de la finance en plein tourment judiciaire.
Lorsque j’ai cherché ce livre dans une grande surface culturelle, le vendeur me l’a désigné vaguement, en me disant « si vous voulez vous charger… », à peu près du même ton qu’il aurait employé pour me dire que l’ouvrage était un peu trop épais pour caler une armoire bancale… Bonjour la rencontre avec Madeleine…
Que s’est-il passé cette nuit-là, il y a vingt-cinq ans, dans la chambre de la jeune Isobel Vine ? Etudiante sans histoire, appréciée de tous, elle a été retrouvée morte dans des conditions qui laissent penser à un jeu sexuel sordide qui aurait mal tourné, mais l’enquête n’a jamais vraiment abouti. L’affaire, non résolue, aurait pu en rester là, classée comme d’autres. Oui mais voilà, un suspect potentiel de l’époque s’apprête à devenir commissaire, et pour le laver de tout soupçon il faut rouvrir l’enquête.
Coup de blues pour Agatha Raisin : non seulement son séduisant voisin James Lacey a mis les voiles, mais en plus elle découvre ses premiers cheveux blancs dans le miroir ! Ni une ni deux, elle fonce chez le meilleur coiffeur de la région, un certain Mr John sur lequel elle n’entend que des compliments. Le coiffeur, Agatha l’admet rapidement, est en effet sympathique et talentueux, et son charme fait de lui le confident de toute la gente féminine qui fréquente son salon.