Ils sont journalistes, écrivains, poètes ou éditorialistes. Ils forment le « Cercle vicieux de l’Algonquin », un groupe de joyeux drilles qui se réunit dans le New-York des années 1920. Ils font des bons mots, échangent des réparties, et malgré la Prohibition, ils ont plaisir à le faire autour d’un verre d’alcool fort.
Le roman démarre sans tergiverser : un homme est retrouvé mort sous la table où le Cercle a l’habitude de se retrouver. Dorothy Parker, seule femme du groupe, mais au tempérament bien affirmé, a pris sous son aile le jeune Billy Faulkner, que la police pourtant soupçonne du meurtre…
Le roman est un joyeux bazar où les joutes verbales et les bons mots se succèdent, reflet de ce que pouvait être un groupe littéraire comme celui-là au début du XXème siècle. L’enquête n’est hélas pas passionnante en elle-même, et manque de rebondissements à mon goût. Les personnages masculins manquent aussi un peu de relief…mais quelle Dorothy Parker ! Libre, avec un franc parler assez inhabituel pour l’époque, c’est elle qui donne du piment à ce groupe. J’ai souri à plusieurs reprises en lisant les bons mots qui fusent.
Au final, j’ai trouvé l’intrigue moins bonne que les personnages, comme une pièce de théâtre un peu décevante mais qui capterait l’attention du public grâce au talent de ses interprètes. Aussi, si un film était tiré de ce roman, il serait plein d’action et d’énergie. Pour ma part je n’ai pas été assez convaincue pour lire les autres romans de la même série sur Dorothy Parker.
Mon conseil
A lire plutôt pour l’ambiance des années folles à New-York
Folio policier, Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Hélène Collon, 432 pages, 8,20€
Avant de commencer la lecture de cet ouvrage consacré à l’abbé Pierre, j’ai fait l’inventaire de ce que j’avais gardé en mémoire de cet homme, presque dix ans après sa mort.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant ri en lisant un roman. Et voilà que ce quatrième opus de la saga « Bridget Jones » a fortement secoué mes zygomatiques !
Amateurs de réparties et de joutes verbales, ce livre est fait pour vous ! Il pourrait même devenir votre livre de chevet si vous aimez les bons mots dans « l’esprit XVIIIème siècle » dont se revendique ce recueil.
Ce livre-disque de comptines est mon coup de cœur jeunesse de cet automne ! Composé d’un livre, d’un CD, et d’un code pour télécharger la version mp3, c’est un ouvrage que je vous recommande.
Eva est chanteuse au « Modern dancing », un lieu qui n’a de « moderne » que le nom, et qui est le rendez-vous plus ou moins glauque des environs pour ceux qui veulent faire des rencontres, et pour les chanteuses en mal de public.
Il vous est sûrement arrivé de vous interroger sur le passé des lieux où vous vivez : qui y a vécu avant vous ? A quoi ressemblaient les environs quand il n’y avait pas encore d’immeubles, de maisons ?
Couto est musicien, membre du groupe Super Mama Djombo. En Guinée-Bissau, et même à l’international, le groupe a connu ses heures de gloire dans les années 1970. Depuis, chacun a fait sa route.
A l’heure où de plus en plus de célibataires cherchent l’amour sur internet, Capucine et Octave se rencontrent par l’intermédiaire d’un couple d’amis, à la suite d’une sorte de pari. Et voilà Capucine et Octave condamnés à échanger leurs appartements le temps d’une nuit. D’abord réticents, fâchés contre leurs amis, ils se prennent au jeu et finissent par s’amuser de la situation. Bien sûr Cupidon va vite s’occuper de ne plus séparer ces deux-là…
Ne passez pas à côté de l’introduction de ce livre, qui explique avec justesse pourquoi l’Histoire – et ceux qui l’écrivent – retiennent certaines citations, et comment celles-ci ont le pouvoir de faire passer certains personnages à la postérité.