Coup de blues pour Agatha Raisin : non seulement son séduisant voisin James Lacey a mis les voiles, mais en plus elle découvre ses premiers cheveux blancs dans le miroir ! Ni une ni deux, elle fonce chez le meilleur coiffeur de la région, un certain Mr John sur lequel elle n’entend que des compliments. Le coiffeur, Agatha l’admet rapidement, est en effet sympathique et talentueux, et son charme fait de lui le confident de toute la gente féminine qui fréquente son salon.
Séduite à son tour, Agatha commence à le voir en dehors du salon de coiffure… jusqu’à ce qu’il meure assassiné ! Voilà Agatha à nouveau au coeur d’une enquête…
Ne nous focalisons pas sur le fait que la région où vit Agatha est, pour un charmant coin de la campagne anglaise, méchamment propice aux meurtres ; ni sur le nombre invraisemblable de fois où elle va se faire coiffer dans ce roman (si un jour je le relis, je compterai, juste pour m’amuser). L’essentiel est ailleurs, dans cette lecture d’un gentil policier qui fait une lecture réconfortante.
N’espérez pas voir James dans ce tome, la figure masculine de cet épisode est représentée par Charles, ami (et ancien amant) d’Agatha. Même Bill Wong se fait étonnamment rare.
Je n’ai pas lâché le livre, malgré encore quelques difficultés à identifier toutes les villageoises sans les confondre. Tout ce que j’aime dans cette série est présent, la mauvaise foi d’Agatha, une certaine propension à mal choisir son entourage masculin, et un charme vieillot (bien loin d’ailleurs de l’image de la blonde sophistiquée de la série télévisée inspirée des romans).
Au final, j’avais bien soupçonné l’auteur du meurtre ; Agatha, je commence à bien te connaître !
Albin Michel, 14€
C’est bien connu, Français et Anglais adorent se détester. Ils sont des « rosbifs », nous sommes des « froggies » ; ils ne disent pas ce qu’ils pensent, nous sommes braillards et revendicatifs, etc etc.
Qui ne connaît pas Picsou, le canard qui rêve d’être le plus riche du monde ? Nous avons tous lu « Picsou magazine » ou « Le Journal de Mickey », ou vu des dessins animés. Découvrir ses aventures en livre audio, c’est une nouvelle façon originale de retrouver Picsou.
Au cas où cela vous aurait échappé, non seulement j’aime lire, mais j’aime donner mon avis à ceux que cela intéresse. Inévitablement, on me demande aussi régulièrement mon avis sur des livres, pour orienter ou confirmer un choix, pour trouver une idée pour les vacances ou un cadeau…
Mack travaille dans une mine de charbon. Epris de liberté et révolté par les conditions de travail des mineurs, il se rebelle contre la famille qui l’emploie, les Jamisson.
Après « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » et « Le Livre des Baltimore », deux livres à succès, revoilà Joël Dicker avec un nouveau roman policier, un bon gros pavé de plus de 600 pages comme je les aime (quand c’est bien fait). 600 pages, me direz-vous, cela peut être très long, trop long même, surtout si l’enquête tourne en rond ou si le lecteur a l’impression que l’auteur fait du remplissage. Rien de cela chez Joël Dicker ! Au contraire le roman se dévore jusqu’à la fin, et la clé de l’histoire ne se situe que dans les vingt dernières pages.
Il y a plusieurs années de cela, j’ai lu « L’événement » d’Annie Ernaux. Malgré des centaines et des centaines de livres lus depuis, celui-ci reste l’un des plus bouleversants et des plus marquants de mes souvenirs de lecture.
J’adore la collection « Bouquins » des éditions Robert Laffont, en particulier les ouvrages qui regroupent plusieurs romans d’un même auteur. J’ai commencé cette collection avec une anthologie de Françoise Sagan (que je vous conseille, d’ailleurs).
Avant de commencer ce livre, je ne connaissais pas « Chef Simon ». J’avais surtout envie de lire ce livre car la notion de « cuisine responsable » m’interpellait. Qu’est-ce que la cuisine responsable ? J’imagine que ce n’est pas juste de la cuisine saine et bonne pour la santé, mais aussi respectueuse des hommes et de leur environnement en général. Bio, équitable, issue d’une culture durable, respectueuse de la santé humaine et des animaux…
Hervé Jaouen est un auteur dont je suis les publications depuis plusieurs années, et que j’apprécie tout particulièrement. Derrière des histoires régionales a priori simples, il sait mettre en scène des personnages très forts, souvent des ouvriers ou des paysans (ici des hommes de la mer), qui n’ont d’autre fortune que leurs bras pour travailler. Il sait transformer ces tempéraments en héros du quotidien, et leur tisser des destins incroyables mais qui sont des reflets de leur époqie.