Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
L’histoire est celle de Kat Stanford, célèbre animatrice de télé, qui a décidé de tout plaquer pour ouvrir avec sa mère une boutique d’antiquités. Sauf que sa mère, au dernier moment, change de projet et part s’installer à la campagne, dans la dépendance en ruines d’un vieux château. Le cauchemar aurait pu s’arrêter là pour Kat, mais voilà qu’en plus un meurtre est commis au château.
La trame est classique mais parfaite pour ce type de roman policier, mais je me suis plutôt ennuyée face à des longueurs dans les dialogues et des personnages assez caricaturaux. Kat et sa mère ont des rapports conflictuels terriblement agaçants et ennuyeux, qui n’apportent rien à l’histoire. Le personnage même de Kat n’est ni sympathique ni antipathique tant elle paraît transparente – ce qui est peu crédible alors qu’elle est censée être une star du petit écran.
Au final, le roman se lit, bien sûr, mais avec un certain ennui en toile de fond. S’il est le premier d’une série, je n’ai pas envie de lire les suivants.
City Poche, 336 pages, 14,95€
Revoilà Sayer Altair, Agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes, qui nous a fait frissonner (c’est peu de le dire) dans « Rituels ». Après six mois de pause, elle reprend du service dans un contexte particulièrement
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
Il en est souvent ainsi lorsque l’on apprécie les textes d’un écrivain : on finit toujours par remonter le temps et chercher des œuvres « de jeunesse », les premiers écrits, tous les textes qu’on n’a pas encore lus…
J’avais gardé un sentiment mitigé du premier tome de la série « Son espionne royale… » mais j’avais décidé de laisser sa chance au deuxième tome.
1932. Lady Georgiana, « Georgie » pour les amis, est la sœur du duc de Glenn Gary et Rannoch, et accessoirement trente-quatrième dans l’ordre de succession du trône d’Angleterre. Aucun risque qu’elle soit amenée à régner, et en plus la pauvre Georgie s’est vue couper la rente que lui versait son frère – à vingt-et-un ans, elle devrait être mariée. Mais Georgie ne veut pas accepter n’importe quel mari, fût-il conseillé par la Reine elle-même…
En 1919 à La Nouvelle Orléans sévit un meurtrier sanguinaire sous le surnom de « Tueur à la hache ». Si La Nouvelle Orléans est connue pour son ambiance festive et ses airs de jazz qui rythment les soirées, elle l’est alors aussi pour son fort communautarisme. Blancs, créoles, italiens mafieux, s’accusent mutuellement de compter parmi leurs rangs le mystérieux tueur à la hache.
Si vous avez l’habitude de siroter un petit café en lisant un roman, sachez que votre café aura un drôle de goût si vous le buvez en lisant ce roman-ci.
J’ai commencé ce livre sans savoir à quoi m’attendre, sans savoir si j’allais « aimer ou pas ». Je dois dire que j’ai surtout été attirée au départ par la jolie couverture bleu nuit de cette anthologie.