Une fois n’est pas coutume, toute l’équipe du Commissaire Dupin a décidé de s’octroyer une petite sortie récréative. Leur destination ? La forêt de Brocéliande. Si Nolwenn et Le Ber, les fidèles de Dupin, ont une connaissance assez précise des légendes arthuriennes, ce n’est pas le cas du Commissaire. Pourtant il va se retrouver bien malgré lui au coeur d’une intrigue où les débats autour du mythe d’Arthur agitent les esprits.
En effet, un chercheur est retrouvé mort, et bientôt c’est tout le groupe d’experts auquel il appartenait qui se retrouve en émoi. Si l’on ne sait pas au début de l’enquête qui est victime et qui est coupable, Dupin, mandaté par les plus hautes sphères parisiennes, va devoir démêler mythe et réalité.
Vraiment, cette série se bonifie à chaque nouveau tome. A chaque fois l’auteur nous fait (re)découvrir un aspect différent de la culture bretonne, une terre différente (parfois les bords de mer, parfois l’intérieur des terres, voire la forêt dans le cas présent). J’ai dévoré ce livre, pour l’ambiance, et pour l’intrigue qui est très bien menée, sans temps mort ni chapitres inutiles. J’ai eu peur que l’auteur nous entraîne trop loin dans les légendes, quitte à perdre la crédibilité de l’histoire – mais pas du tout, le dosage est juste bien fait pour faire douter nos sens tout en restant réaliste.
Quant à Dupin, il est égal à lui-même, toujours à la recherche d’un petit café pour assurer sa dose quotidienne de caféine – et cette fois-ci, la touche supplémentaire d’humour est apportée par le carnet sur lequel il prend ses notes (je vous laisse découvrir).
Ce (déjà) septième tome de la série est une réussite, je ne peux que vous inviter à vous laisser entraîner dans les mystères de Brocéliande…
Presses de la cité, 415 pages, 21€
Hériter d’une immense fortune peut être une aubaine… ou devenir le cauchemar d’une vie ! Rachel Treherne a hérité de la totalité de la fortune de son père, mais avec une clause bien particulière : chaque année, elle doit elle-même revoir le contenu de son testament, pour que la fortune familiale soit répartie de la manière qu’elle juste la plus juste au moment où elle écrit son testament.
J’ai choisi ce livre pour trois raisons :
Talion.
Audrey est apicultrice, et elle est régulièrement appelée comme auxiliaire civile de justice dans des affaires criminelles. Souvenez-vous, je vous avais déjà raconté l’une de ses aventures (
Quel lecteur n’a pas rêvé de rencontrer son écrivain préféré, de passer du temps avec lui pour parler de ses romans ?
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.
Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
Revoilà Sayer Altair, Agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes, qui nous a fait frissonner (c’est peu de le dire) dans « Rituels ». Après six mois de pause, elle reprend du service dans un contexte particulièrement