J’avais adoré le premier tome de « Poulets grillés », qui m’avait fait beaucoup rire ; mais après le deuxième, puis le troisième qui m’avait laissé un petit goût de déception, je n’aurais pas parié cher sur le fait que je poursuivrais cette série – préférant rester sur ma bonne impression du premier tome, drôle d’histoire de flics « placardisés », bande d’énergumènes qui finalement se complètent bien, et mènent des enquêtes « à leur manière ».
C’est en lisant « Voix d’extinction », une autre série de la même auteure (qui m’a fait beaucoup rire) que je me suis souvenue de la capacité de l’auteure à me faire rire avec des situations décalées, et j’ai donc finalement lu « Drame de pique », le tome 4 de « Poulets grillés ».
Nos flics atypiques sont plus que jamais oubliés de tous… sauf d’un nouveau supérieur, qui fait à Anne Capestan et à son équipe une offre que la cheffe ne peut pas refuser : la possibilité d’être officiellement réintégrés, en échange d’un peit coup de main sur une enquête. Pour eux qui n’ont ni voiture de fonction, ni accès à la police scientifique, ce serait un sacré gain de temps ! Mais l’idée ne plaît pas à tous…
En attendant, l’enquête les mène sur les traces d’un mystérieux agresseur qui pique ses victimes. Tout Paris est en alerte, car les femmes tombent comme des mouches… et certaines en meurent.
J’ai eu l’impression de retrouver une bande de potes, pas vus depuis longtemps mais jamais oubliés, dont j’aurais eu plaisir à prendre des nouvelles. Ils sont tous là, les farfelus, les déprimés, apportant chacun leur pierre à l’édifice de l’enquête. Le décor parisien, et l’appartement cosy qu’ils occupent en guise de commissariat, ajoutent une ambiance spéciale au roman.
L’enquête se complique un peu vers la fin du roman, ce qui n’était pas utile à mon sens – mais j’ai quand même apprécié cette lecture, pour l’ambiance et les personnages avant tout.
Le Livre de poche, 384 pages, 8,90€
Cette BD m’attendait depuis des mois et des mois, je ne sais pas dire pourquoi j’ai attendu aussi longtemps pour la lire… A la faveur d’une « pause » entre deux romans, je me suis finalement immergée dans la marche d’Etienne Davodeau (dont je connaissais « Les ignorants », conseillé par une amie blogueuse spécialiste ès BD il y a fort longtemps).
Souvenez-vous (mais ne lisez pas la suite si vous n’avez pas fini le premier tome) : le
Première surprise en ouvrant ce livre : je me réjouissais d’avoir acheté d’un coup les deux tomes (pour éviter la pause lecture entre les deux), et je découvre que la série en comptera… sept ! Me voilà prise dans un piège !
Voilà un page turner comme je les aime, qui m’a tenue en haleine jusqu’à l’épilogue ! Je l’avais bien sûr remarqué dès sa sortie, ayant lu (je crois) tous les précédents romans de Joël Dicker ; mais il m’a fallu patienter un peu, au milieu de toutes mes lectures en attente, pour me décider à l’acheter. Et je ne regrette pas cet achat ! J’ai passé un excellent moment de lecture. L’ambiance m’a un peu rappelé celle de «
On n’en finit pas de publier des livres autour d’Agatha Christie. Entre les rééditions de ses romans, les BD qui en sont des adaptations, les cosy crimes qui se revendiquent de l’héritage Christie, le choix est vaste.
Les phares sont un décor intéressant pour une intrigue de roman : l’isolement, la promiscuité de ceux qui y vivent, les conditions météorologiques, sont des ressorts romanesques qui fonctionnement bien. C’est d’ailleurs pour ces raisons que j’ai eu envie de découvrir ce roman. Avoir choisi la version audio m’a permis d’entrer tout de suite dans une ambiance très particulière, cette atmosphère de huis-clos ressentie par des gardiens qui partagent leur quotidien dans ce phare.
Ce dixième tome de la série de cosy mysteries pâtissiers (comprenez : d’enquêtes dans dans un contexte où l’héroïne est une pâtissière) est un très bon volume dans la série.
Souvenez-vous : dans le premier tome de «
L’auteure de ce livre a acheté un jour sur internet un lot de photographies familiales. Romancière et journaliste, elle se lance deux défis : d’abord, écrire un roman dont les personnages seront inspirés des photos, de ces « gens dans l’enveloppe » qu’elle a reçue par la Poste ; ensuite, se lancer dans une enquête sur les traces de cette famille.