Dans les années 1950, un petit village ardéchois est décimé par un mal mystérieux : en quelques heures à peine, tous les habitants meurent foudroyés. Est-ce une épidémie ravageuse, une malédiction ?
Il faudra attendre vingt années pour que quelqu’un s’intéresse à nouveau au sort du village. Cette personne, c’est Mathilde. Héritière d’une industrie autrefois florissante d’eau en bouteille, elle se retrouve à enquêter sur le passé de son père, aujourd’hui décédé, qui semble avoir aimé une jeune femme dont elle n’a jamais rien su. Et les réactions de son grand-père et de sa mère ne font qu’attiser sa curiosité.
Les allers-retours entre 1955 et 1975 font qu’il y a au départ beaucoup de personnages à situer dans l’histoire, mais tout se met en place finalement assez bien.
Mathilde est un personnage dynamique, volontaire, et cela donne beaucoup de rythme à l’histoire. Il y a quelques petites maladresses (personnages providentiels, rencontres fortuites) mais cela permet de ne pas alourdir le récit en conservant une bonne progression dans l’histoire. Car ce roman se lit comme une enquête, et même une double enquête : l’une est familiale, l’autre concerne l’anéantissement du village de Junas dans les années 1950.
Avoir choisi l’industrie de l’eau comme décor est une très bonne idée, et plus originale que le vin, le parfum, etc, qui sont des trames qui fonctionnent toujours bien mais que l’on retrouve dans de nombreux romans.
C’est un bon roman, agréable à lire. J’étais très curieuse d’aller jusqu’au bout du roman pour avoir les réponses et comprendre ce qui s’était passé, je l’ai lu en 2 jours seulement !
Presses de la cité, 352 pages, 21€
Dès les premières pages apparaît Hercule Poirot. En voyage sur les bords de la Mer Morte, il surprend une conversation étonnante : deux voix projettent de tuer une femme. Mais Hercule n’en saura pas plus… en tout cas, jusqu’à ce qu’on vienne le solliciter pour résoudre un meurtre !
J’adore cette série d’enquêtes de « Carter & Campbell ». Je les ai tous lus, mais dans le désordre car, si les visuels des couvertures sont assez reconnaissables, il n’est indiqué nulle part que c’est une série, et il n’y a pas de numéro de tome non plus. Enfin bref , maintenant j’ai rattrapé mon retard et je guette avec impatience les nouvelles parutions.
Tête de fesses est de retour ! Le chat le plus diabolique de la littérature jeunesse revient dans un 5
Cette collection de petits livres propose un point de vue très attractif : et si les grandes œuvres nous étaient racontées de l’intérieur ? Si par exemple, le célébrissime tableau « Olympia » de Manet était raconté par Victorine Meurent, le modèle qui donne ses traits à Olympia ? C’est très original comme approche !
Cassie, la meilleure amie de Gemma, file le parfait amour avec un galeriste. Mais lors d’un vernissage, une femme s’effondre, morte. Elle était amoureuse du galeriste, qui repoussait ses avances trop pressantes. Par ailleurs c’était une vraie peste, détestée de tous ceux qui la connaissaient. Les suspects ne manquent pas !
Dans la catégorie des cosy mysteries sur fond de pâtisserie, j’étais déjà une grande adepte de la série des « Hannah Swensen » (déjà 8 tomes lus et j’attends le 9
Quel beau roman autobiographique !
Dès les premières pages, le lecteur sait que ce « festin » se terminera mal.
Tous les lecteurs de Marcel Proust et ceux qui s’intéressent à sa vie connaissent forcément ce prénom : Céleste.