J’adore les romans de Pierre Lemaitre. J’ai découvert cet auteur avec ses polars, bien avant son prix Goncourt pour « Au revoir là-haut ». Depuis « Couleurs de l’incendie », roman qui m’avait subjuguée, je dis souvent que c’est mon auteur préféré.
Alors je ne pouvais pas passer à côté de ce « nouveau » roman, qui est en fait la publication d’un livre écrit en 1985 et jusqu’ici jamais proposé à un éditeur. L’auteur, dans la préface, est assez lucide sur l’accueil qui peut être fait à un livre écrit il y a plus de trente-cinq ans : « il sera jugé avec sévérité par le lecteur intransigeant et avec bienveillance par le lecteur amical ».
Je dois dire que ce n’est pas, et de loin, mon roman préféré de l’auteur. Je n’en reconnais même pas le style, la précision du mot juste que j’aime tant habituellement, ni la construction qui donne envie de tourner les pages frénétiquement dans la plupart de ses autres romans.
L’histoire est celle de Mathilde, une veuve un peu grosse, un peu banale, qui cache bien son jeu. Car Mathilde est tueuse à gages. Par contrat, elle tue sans scrupule, et avec une efficacité redoutable. Mais le lecteur comprend vite que Mathilde a une faille : sa mémoire lui joue des tours…
Bien que quelques bonnes trouvailles parsèment le récit ici ou là, l’essentiel est assez lent, un peu redondant… bref j’ai été déçue. Donc si par hasard vous n’avez encore jamais lu de roman de Pierre Lemaitre, ne commencez pas par celui-ci, j’en ai de bien meilleurs à vous conseiller.
Malgré tout, je suis une lectrice « amicale », et je garde bien à l’esprit que c’était une œuvre de jeunesse.
Albin Michel, 336 pages, 20,90€
Fin du XIXème si
J’étais assez intriguée par cette couverture sombre. Qui était donc cette femme au visage à moitié caché ? Très vite le début du roman nous éclaire sur ce point : Céleste Ibar, brillante policière réputée pour son excellence à mener des interventions, a aussi été une victime, et son visage balafré témoigne encore d’une agression qu’elle a affrontée.
Vous connaissez le plaisir que j’ai à lire la série des « Agatha Raisin », dont j’ai déjà chroniqué une bonne vingtaine de tomes. De la même auteure, j’avais testé la série des « Hamish McBeth », mais je n’avais pas accroché et je me suis arrêtée au deuxième tome.
Difficile d’écrire ma 24
Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un « Agatha Raisin ». C’est la diffusion de nouveaux épisodes à la télé qui m’en a donné envie – parce que cette série me fait toujours envie, mais que je suis souvent déçue tant les personnages sont éloignés de leur version de papier. Donc je suis revenue à l’original.
Je lis beaucoup de cosy mysteries, c’est un genre léger et distrayant. La collection de « Son espionne royale » est assurément en haut de la pile des séries que je préfère. Lady Georgiana, « Georgie », est une lointaine héritière de la couronne royale. Dire d’elle que c’est une « espionne », c’est un peu exagéré, car en réalité elle se retrouve malgré elle mêlée à des enquêtes policières.
Ce roman attendait patiemment dans ma PAL depuis un certain temps. Je ne sais pas expliquer pourquoi, mais j’avais quelques hésitations. Peut-être que le rock bigouden ne m’inspirait pas trop a priori… Mais j’ai lu une
Je garde un souvenir très fort de l’écoute de «
Voilà un thriller psychologique comme je les aime, qui ne dégouline pas de sang, mais où tout le suspense est porté par les manipulations des personnages. Marnie et Jane sont amies depuis l’enfance : elles ont tout vécu ensemble, l’école, les garçons, les familles compliquées. Rien ne semble pouvoir les séparer. Devenues adultes, c’est Jane qui se marie en premier. Jonathan est formidable, gentil, attentionné. Mais il meurt brutalement dans un accident. Quand Marnie tombe amoureuse de Charles, pour Jane c’est la douche froide. Elle déteste cet homme. Et ce profond dégoût qu’elle a de lui va la conduire à mentir.