Magido dirige une entreprise de pompes funèbres en Norvège. Chaque jour il accueille des familles en deuil, prépare des corps, organise des cérémonies de funérailles.
Tor élève des porcs dans la vieille ferme familiale, qui périclite et où vivent encore ses parents. Son quotidien est entièrement dédié à ses animaux.
Erlend a quitté la Norvège depuis des années, et vit maintenant au Danemark avec son compagnon Krumme. Très créatif, il est chargé de la décoration des plus belles vitrines de Copenhague, et habite un très chic appartement qu’il partage avec Krumme.
Magido, Tor et Erlend sont frères. Ils ne se sont pas vus depuis des années, ne se sont pas donné de nouvelles. Mais alors que leur mère Anne Neshov est hospitalisée, et peut-être sur le point de mourir, les trois frères se retrouvent à la ferme familiale. Ils vont devoir cohabiter, ainsi qu’avec leur père et la fille de Tor, qu’aucun d’eux à part Tor ne connaissait jusqu’ici.
Premier tome de la saga des Neshov, « La terre des mensonges » m’a immédiatement fait entrer dans un univers captivant. Pourtant il ne s’agit pas d’un roman à suspense ; à la page 100 du livre, il ne s’était même pas passé beaucoup d’action. Mais les trois personnages centraux et leurs vies sont décrits avec un tel sens du détail, un tel soin dans la narration de ce que sont leurs vies, que j’ai été captivée. On comprend assez vite que ce premier tome en appelle d’autres, qu’il faudra bien toute une saga pour suivre la vie de cette famille. « La terre des mensonges » se concentre sur un épisode tragique mais hélas classique de la vie d’une famille : la fin de vie de la matriarche de la famille.
Le final du roman est inattendu et flamboyant, et confirme s’il était encore nécessaire l’urgence à lire le deuxième tome de la saga.
10/18, 352 pages, 8,40€
Après avoir boudé pendant des années les romans de Guillaume Musso (j’avais un vague souvenir d’une lecture, mais je n’en gardais pas spécialement un souvenir enthousiaste), j’ai redécouvert cet auteur. Et j’ai appris à apprécier ses textes.
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.
Les deux sœurs qui prêtent leurs noms au titre de ce livre, Marie et Bronia, sont Marie Curie et Bronia Dluska, toutes deux nées Skłodowska dans la Pologne de la fin du XIXème siècle. Nées dans une famille modeste mais aimante et instruite, elles ont traversé jeunes de lourdes épreuves, dont la perte de leur mère. Animé par le goût de l’instruction, et persuadé que l’avenir passe par la science, le père de Marie et Bronia les encourage à poursuivre leurs études, bien que cela leur soit interdit dans la Pologne sous influence russe.
C’est la couverture enneigée qui a d’abord attiré mon regard vers ce livre, parmi les milliers qui me faisaient de l’œil dans l’incroyable librairie où je m’étais abritée un jour de grand froid (oui, je trouve toujours une bonne raison d’entrer dans une librairie…).
J’ai acheté ce livre à force de lire des avis dithyrambiques sur ce texte. Journalistes, blogueurs, chroniqueurs, m’ont donné envie de percer le mystère de cette couverture colorée plutôt intrigante.
Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
J’avais déjà chroniqué sur ce blog «
Revoilà Sayer Altair, Agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes, qui nous a fait frissonner (c’est peu de le dire) dans « Rituels ». Après six mois de pause, elle reprend du service dans un contexte particulièrement
Qu’ils sont froids, les bois de Sawgamet ! Dans ce village du Grand Nord canadien, les bois ont toujours eu une place à part, comme la rivière Sawgamet autour de laquelle des chercheurs d’or ont bâti le village.