Sonja est divorcée, mère d’un petit garçon dont elle n’a pas la garde. Elle s’est séparée de son mari quand il a découvert qu’elle le trompait avec une femme, Agla, une spécialiste de la finance en plein tourment judiciaire.
A la voir déambuler dans les aéroports, élégante, sûre d’elle, on la prendrait pour une femme d’affaires. Mais Sonja transporte de la drogue. Et son manège pourrait bien être découvert…
A mon sens ce n’est pas un polar au sens propre du terme, il n’y a pas d’enquête ; c’est avant tout un livre basé sur la psychologie. Jusqu’à quand Sonja tiendra-t-elle le coup ? Qu’est-ce qui pourrait la faire craquer ? Qui est ce douanier qui a l’âge de la retraite et ne veut pas quitter son uniforme ?
J’ai lu avec grand plaisir ce roman qui ne connaît pas de temps mort. J’avais sans doute mal compris l’enjeu du roman, j’attendais une révélation (qui n’est pas venue) sur les raisons profondes pour lesquelle Sonja est « piégée ». Quant à la fin de l’histoire, elle m’a laissé un goût d’inachevé, je l’ai trouvée un peu simple et à mon avis elle ne conclut pas l’histoire…mais j’ai découvert à la fin du livre que les aventures de Sonja continuent dans un deuxième roman. Pourquoi pas.
Points, 384 pages, 7,80€
Lorsque j’ai cherché ce livre dans une grande surface culturelle, le vendeur me l’a désigné vaguement, en me disant « si vous voulez vous charger… », à peu près du même ton qu’il aurait employé pour me dire que l’ouvrage était un peu trop épais pour caler une armoire bancale… Bonjour la rencontre avec Madeleine…
Que s’est-il passé cette nuit-là, il y a vingt-cinq ans, dans la chambre de la jeune Isobel Vine ? Etudiante sans histoire, appréciée de tous, elle a été retrouvée morte dans des conditions qui laissent penser à un jeu sexuel sordide qui aurait mal tourné, mais l’enquête n’a jamais vraiment abouti. L’affaire, non résolue, aurait pu en rester là, classée comme d’autres. Oui mais voilà, un suspect potentiel de l’époque s’apprête à devenir commissaire, et pour le laver de tout soupçon il faut rouvrir l’enquête.
Coup de blues pour Agatha Raisin : non seulement son séduisant voisin James Lacey a mis les voiles, mais en plus elle découvre ses premiers cheveux blancs dans le miroir ! Ni une ni deux, elle fonce chez le meilleur coiffeur de la région, un certain Mr John sur lequel elle n’entend que des compliments. Le coiffeur, Agatha l’admet rapidement, est en effet sympathique et talentueux, et son charme fait de lui le confident de toute la gente féminine qui fréquente son salon.
C’est bien connu, Français et Anglais adorent se détester. Ils sont des « rosbifs », nous sommes des « froggies » ; ils ne disent pas ce qu’ils pensent, nous sommes braillards et revendicatifs, etc etc.
Qui ne connaît pas Picsou, le canard qui rêve d’être le plus riche du monde ? Nous avons tous lu « Picsou magazine » ou « Le Journal de Mickey », ou vu des dessins animés. Découvrir ses aventures en livre audio, c’est une nouvelle façon originale de retrouver Picsou.
Au cas où cela vous aurait échappé, non seulement j’aime lire, mais j’aime donner mon avis à ceux que cela intéresse. Inévitablement, on me demande aussi régulièrement mon avis sur des livres, pour orienter ou confirmer un choix, pour trouver une idée pour les vacances ou un cadeau…
Mack travaille dans une mine de charbon. Epris de liberté et révolté par les conditions de travail des mineurs, il se rebelle contre la famille qui l’emploie, les Jamisson.
Après « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » et « Le Livre des Baltimore », deux livres à succès, revoilà Joël Dicker avec un nouveau roman policier, un bon gros pavé de plus de 600 pages comme je les aime (quand c’est bien fait). 600 pages, me direz-vous, cela peut être très long, trop long même, surtout si l’enquête tourne en rond ou si le lecteur a l’impression que l’auteur fait du remplissage. Rien de cela chez Joël Dicker ! Au contraire le roman se dévore jusqu’à la fin, et la clé de l’histoire ne se situe que dans les vingt dernières pages.
Il y a plusieurs années de cela, j’ai lu « L’événement » d’Annie Ernaux. Malgré des centaines et des centaines de livres lus depuis, celui-ci reste l’un des plus bouleversants et des plus marquants de mes souvenirs de lecture.