N’imaginez pas que ce livre remplacera votre plan de Paris si vous êtes perdus dans la capitale. « Street Paris » regroupe certes les plans de 45 quartiers parisiens, mais ce sont des plans artistiques, qui mettent en lumière les immanquables des divers arrondissements. On voit ainsi surgir le Sphinx et la Joconde du quartier du Louvre. Vous pouvez d’ailleurs feuilleter des extraits du livre sur le site de l’éditeur, ce sera plus parlant car c’est un livre très visuel, coloré et graphique.
La lecture est très agréable, la forme alterne les fameux plans d’illustration et des anecdotes historiques ou décalées sur le quartier. On n’évite pas malheureusement quelques clichés, qui font que je n’ai pas toujours retrouvé ma propre vision de ces quartiers, mais après tout c’est la vision subjective de l’auteur.
Il faut feuilleter le livre au fil de ses promenades dans Paris, ou pour les non-parisiens s’en servir pour imaginer une future visite de la capitale. J’ai pour ma part été plus naturellement attirée par la lecture des chapitres sur les quartiers que je connais déjà, pour confronter ma perception à celle de l’auteur. Ne passez pas à côté de l’avant-propos qui explique bien la démarche de Simon Pradinas et sa méthode. En filigrane, bien sûr, il y a un véritable amour pour Paris : « sur chaque bout de trottoir il s’est passé quelque chose d’unique. » Rien que ça.
Chêne, 160 pages, 19,90€
Voilà ce qui arrive quand on lit une série de romans sans commencer par le premier : on finit par revenir en arrière. Donc pour ceux qui ont lu mes précédentes chroniques sur « Agatha Raisin enquête », je vous aide à vous y retrouver : cette chronique parle du deuxième tome, « Remède de cheval ». Agatha est déjà installée dans les Cotswolds ; elle a déjà craqué pour son voisin James Lacey, mais à eux deux ils illustrent parfaitement l’expression « fuis-moi, je te suis ; suis-moi, je te fuis ».
Si vous venez de temps en temps sur ce blog (merci, merci), vous savez que ma lubie littéraire actuelle est la série des « Agatha Raisin » de M.C. Beaton. Je me suis attachée à ce personnage, et moi qui aime les romans policiers « gentillets » – comprenez par là « sans description macabre ni scène angoissante », je suis servie. Si la collection est depuis peu traduite en français, les romans ont une bonne vingtaine d’années. J’ai commencé par le tome 3, et je rattrape maintenant mon retard en lisant le premier tome de la série – les romans sont suffisamment bien construits pour que cela ne soit pas gênant.
Si cet été vous hésitez entre envoyer une carte postale ou un simple MMS, c’est que vous n’avez pas encore lu « Le facteur émotif », véritable ode au courrier postal.
C’est un pur hasard, mais à quelques jours d’intervalle j’ai lu deux romans qui pourraient se ressembler : deux premiers romans, écrits par deux jeunes femmes, et qui racontent le quotidien de deux femmes au début de leur vie professionnelle. Autant je n’ai pas accroché au
Ella est professeur de français, et pleine de projets. Evidemment elle a encore ses idéaux sur l’éducation, et s’est donné comme objectif d’accompagner Basile, enfant Asperger, jusqu’au brevet des collèges. Quant à sa vie sentimentale, c’est un peu la cata, entre son petit ami pas encore sorti de l’adolescence, et son nouvel ami gay.
Cette année s’est tenue à Sète la vingtième édition des « Voix vives » dédiées à la poésie. Pendant plus d’une semaine, la ville a vécu au rythme des lectures et des animations autour de la poésie.
« Créer ses jardins de peintres » : voilà un programme bien alléchant pour quiconque aime flâner au milieu des fleurs ou des arbres ! Le principe du livre est prendre pour point de départ un tableau qui fait la part belle à la nature ; de décortiquer les essences peintes sur le tableau ; et de faire ensuite un zoom sur ces plantes et leurs familles, en conseillant le jardinier sur les meilleures associations et sur leur entretien.