J’ai découvert cette série des « Trois Brestoises » avec « Vie et mort d’une légende bigoudène », que j’avais adoré. J’ai donc retrouvé avec plaisir Léanne, commandant à la PJ, et ses deux amies, Elodie la légiste et Vanessa la psychologue – toutes deux davantage présentes d’ailleurs que dans le précédent tome.
Ce qui m’a plu, c’est l’écriture très rythmée, sans temps mort. Dès les premières pages, pas besoin de planter le décor, on est tout de suite plongé dans l’histoire. C’est très efficace et accrocheur !
Cette fois-ci Léanne est sollicitée pour enquêter après le mort de trente trois migrants, retrouvés morts dans un camion. C’est un spectacle particulièrement glauque qui attend l’équipe de la PJ, pourtant habituée à toutes sortes d’horreur. Seul un garçon a réussi à s’échapper, et Léanne va le prendre sous son aile.
Le roman s’inscrit complètement dans son époque, avec un sujet d’actualité et des références nombreuses qui parlent au lecteur. Entre Irlande et Afghanistan, trafic de drogue et trafic d’humains, Léanne a du pain sur la planche.
Heureusement il y a aussi des petites pauses dans le récit, Léanne est sous le charme d’un collègue, les copines sont là pour discuter ou faire des concerts…
J’ai un peu moins aimé l’histoire que celle de « Vie et mort d’une légende bigoudène », et la multitude des sigles ou acronymes (censés j’imagine accentuer le réalisme du récit) est un peu lourde par moment (OCRIEST, OFAST,DCI, BRI, GIR, DGSI, DGSE… j’en ai dénombré une petite vingtaine).
Cette série reste très agréable, je lirai les prochains tomes avec plaisir.
Palémon éditions, 432 pages, 10€
La saison des romans de Noël bat son plein ! J’ai une tendresse particulière pour ces lectures saisonnières, légères comme de la guimauve, sucrées à souhait, réconfortantes comme le chocolat chaud que l’on boit avec.
J’ai déjà lu des romans de
Je lis beaucoup de cosy mysteries, j’ai commencé un certain nombre de séries, et ce qui est plutôt bon signe, c’est quand j’attends avec impatience de démarrer la lecture d’un nouveau tome. Je viens de lire le tome 3 il y a peu de temps, et le tome 4 m’attendait. J’avais très envie d’en démarrer la lecture, mais je me suis dit « allez, j’attends un peu, je le garde de côté, je vais lire un autre roman entre les deux ». Sauf que je n’ai pas réussi à commencer ledit roman, et que j’ai vite sorti « Meurtres et tarte au citron meringuée » de la pile où il m’attendait.
Parfois je choisis de lire un livre juste pour son auteur, sans même lire le résumé. C’est clairement comme ça que j’ai choisi ce livre – je garde un bon souvenir de mes précédentes lectures de romans de Joël Dicker. Et je dois dire que ce n’est pas la quatrième de couverture qui m’aurait encouragée : au contraire, le récit du SOE créé par Churchill me semblait éloigné de ce que j’avais envie de lire à ce moment-là. Comme quoi, parfois, ce qui est censé vendre un livre ne lui rend pas forcément service !
La première fois que j’ai vu ce livre, j’ai cru que les reproductions de tableaux qui forment la couverture étaient des tableaux de Frida Khalo. L’univers artistique, coloré, avec des meubles du quotidien, rappelle beaucoup celui de la peintre mexicaine.
J’aime ces lectures qui donnent le sentiment qu’il y a un « avant » et un « après ». J’avais adoré le premier tome de l’adaptation de Proust par Stéphane Heuet, et je suis tout autant émerveillée par ce deuxième tome de l’intégrale.
J’ai bien fait d’attendre la sortie du tome 2 (sur 2) de cette aventure de Sherlock Holmes, car le 1
J’attendais la sortie du 2
Si vous avez lu mes dernières chroniques, il ne vous aura pas échappé que je me suis enthousiasmée pour les écrits de Paul-Emile Victor – j’ai déjà chroniqué les 2 premiers tomes de ses « œuvres autobiographiques ».