Sous titrée « Mon aventure à la tête de l’entreprise qui transforme la magie en réalité », cette autobiographie du PDG de Disney pouvait laisser présager quelques secrets, et raconter comment concilier la direction d’un immense groupe et le côté « magique » de son image de marque. C’est en tout cas tout cela que j’espérais en commençant la lecture de ce livre : entrer dans les coulisses d’un univers qui renvoie une image d’enfance et de magie, mais qui forcément est basé sur une grosse industrie.
Je n’ai pas trouvé exactement ce que j’avais imaginé dans ce livre. Certes le récit d’un homme qui a commencé simplement dans les studios ABC et qui devient le patron de Disney est une autobiographie intéressante (j’aime bien connaître le parcours de gens qui ont un métier hors norme). Mais son récit pourrait être celui du dirigeant de n’importe quelle grande entreprise – je n’y ai pas vu de différence sous prétexte qu’on parle de Disney. C’est ma déception sur ce livre. Finalement, ce que l’auteur raconte n’a pas grand-chose à voir avec Disney (même s’il parle de Pixar, du rachat de Marvel ou de la société de Georges Lucas). C’est surtout le récit du pilotage d’une immense entreprise, avec son conseil d’administration, ses actionnaires, ses rachats à plusieurs milliards d’euros… et plein de noms qui me sont totalement inconnus.
J’aurais voulu en savoir un peu plus sur l’auteur lui-même, sur sa vie, sur ce que représente Disney dans sa sphère personnelle.
Le dernier chapitre, qui reprend la synthèse de tous les conseils égrainés dans le livre n’est pas inintéressante, et résume finalement bien les messages que l’auteur a voulu passer.
Ed. Alisio, 480 pages, 24€
Jean-Michel Guenassia est l’auteur du « Club des incorrigibles optimistes », dont je me souviens avoir apprécié la lecture il y a une dizaine d’années. Je n’avais rien lu de lui depuis cette époque, et c’est le hasard d’une offre promotionnelle du Livre de poche qui m’a permis de découvrir ce roman.
Souvenez-vous : dans le 1
Enfin ! Après avoir fait languir le lecteur pendant plusieurs tomes, Georgie va enfin épouser Darcy ! Mais ne vous réjouissez pas trop vite : elle doit d’abord obtenir l’accord du Parlement, et la bénédiction du couple royal. Cela tombe bien : la Reine a un petit service à lui demander… Il s’agit de rejoindre David, le Prince de Galles, dans une partie de campagne, et de s’assurer qu’il ne va pas épouser en cachette la très controversée Wallis Simpson. Américaine et encore mariée, elle est loin de plaire à Sa Majesté…
Sur le Doubs, un homme navigue avec son père. Il a un bateau à vendre ; il ne fait que passer. Mais dans un village, il est intrigué par un homme, taiseux, défiguré, sur lequel courent beaucoup du rumeur. Etrangement, cet homme, Lazare, accepte de se confier et de lui raconter les événements qui ont fait basculer sa vie et l’ont mis au ban de son village.
Avez-vous déjà mangé une barre chocolatée (type Milky Way) frite dans une sorte de pâte à churros ? Moi, jamais, et je ne pensais même pas que cela pouvait exister ! Pourtant c’est ce mélange gras-sucre qui fait saliver Hannah pendant tout ce tome.
J’ai lu assez peu de romans de Tatiana de Rosnay (« Elle s’appelait Sarah », «
Grosse déception pour moi sur ce livre…
Sans nul doute, c’est la médiatisation de l’exposition sur « Ramsès II » qui m’a donné envie de me plonger dans un roman qui parle d’Egypte. Naturellement, un peu par facilité, mon choix s’est orienté vers un romancier connu pour ses nombreux ouvrages sur l’Egypte, et j’ai choisi son roman le plus célèbre. Avec « Champollion l’Egyptien » de Christian Jacq, je pensais partir sur les traces du premier à avoir traduit les hiéroglyphes – et donc je pensais que le livre m’éclairerait sur sa méthode, ses découvertes, son cheminement intellectuel.
Les années ont passé, Manon est devenue une jolie jeune fille de quinze ans, sauvage et libre. Elle garde toujours ses chèvres dans les collines, et évite les contacts avec les villageois des Bastides blanches.